TOUX CHEZ LE CHAT : SÉMIOLOGIE, EXAMEN CLINIQUE ET LOCALISATION ANATOMIQUE - Le Point Vétérinaire n° 443 du 01/07/2023
Le Point Vétérinaire n° 443 du 01/07/2023

PARASITOLOGIE

Dossier

Auteur(s) : Morgane Canonne-Guibert

Fonctions : (PhD, dipEcvim-CA)
Service de médecine interne
École nationale vétérinaire d’Alfort
7 avenue du Général de Gaulle
94700 Maisons-Alfort

Lors de toux chez le chat, il est nécessaire d’identifier le site anatomique concerné, afin d’affiner les hypothèses diagnostiques.

La toux est un mécanisme de protection des voies respiratoires qui résulte de la stimulation de mécanorécepteurs ou de chémo­récepteurs présents dans les voies respiratoires supérieures et inférieures. Sa première fonction est de protéger de toute aspiration d’un matériel étranger ou de tout agent pathogène. Cependant, en cas de toux à la fréquence incontrôlée, cette manifestation clinique peut aussi avoir une connotation négative et être associée à une qualité de vie dégradée. La toux représente un motif de consultation fréquent chez le chat, que ce soit dans un contexte aigu ou chronique. Lors de toux chronique chez un adulte, bien que la bronchite chronique et l’asthme soient les deux principales affections à envisager, il serait réducteur de se limiter aux maladies inflammatoires chroniques des petites voies respiratoires.

1. AFFECTIONS RESPONSABLES DE LA TOUX CHEZ LE CHAT

Plusieurs affections sont à l’origine d’une toux chez le chat, touchant des sites anatomiques variés (tableau 1) [1, 2, 5-11, 13, 14, 17, 18, 20, 21]. Les connaître permet d’orienter le diagnostic différentiel selon l’examen clinique de l’animal et les résultats des examens complémentaires. Une récente publication propose une classification originale, inspirée de la médecine humaine, pour catégoriser les maladies bronchoalvéolaires et bronchioloalvéolaires du chat. Celle-ci ne fait pas encore consensus et mérite d’être complétée par des études descriptives, tomodensitométriques et anatomopathologiques ultérieures.

2. LOCALISER L’ATTEINTE

Apport du signalement

Parmi les prédispositions raciales à connaître, les chats siamois et orientaux semblent surreprésentés dans le contexte de l’asthme (jusqu’à 5 % des siamois seraient asthmatiques). Chez ces races, des formes juvéniles particulièrement graves sont décrites [6, 13, 17, 18, 21]. Certaines études évoquent la possibilité d’une surreprésentation des femelles parmi les chats asthmatiques, mais cette observation est démentie par d’autres publications [13, 14, 17, 18, 21]. Concernant l’âge, les atteintes infectieuses, en particulier les maladies parasitaires, affectent en priorité les chats jeunes à très jeunes. Comme une bronchite chronique ou un asthme peuvent survenir à tout âge, ces deux affections doivent être suspectées face à une toux récente chez un chat âgé, en ne négligeant pas les hypothèses moins fréquentes (par exemple une tumeur) ou rares (maladie fibrotique qui s’accompagne surtout de difficultés respiratoires)(1).

Apport de l’anamnèse

Face à un chat tousseur, le premier enjeu est d’obtenir une anamnèse très précise. L’objectif est d’anticiper une potentielle confusion entre la toux et un autre signe clinique, de comprendre le mode d’évolution et d’apparition de la toux (soudaine versus insidieuse, chez un jeune versus un adulte, etc.), de connaître les conditions de vie et l’environnement de l’animal, et de rechercher d’autres signes respiratoires ou extrarespiratoires.

Confirmer la toux

Il est particulièrement important de prendre le temps, en préambule de l’anamnèse, de préciser le motif de consultation. De nombreux propriétaires confondent par exemple la toux avec des éternuements, voire des éternuements à l’envers (reverse sneezing), des déglutitions à vide ou encore des tentatives de vomissement. Par ailleurs, le raclement de gorge à la fin d’une de quinte de toux est fréquent chez le chat et peut être pris pour une tentative de vomissement avec déglutition [16].

Comprendre le mode d’évolution

L’évolution aiguë de la toux (moins d’une semaine) peut laisser envisager une atteinte infectieuse (notamment virale avec un complexe calicivirose, herpès­virus). Une évolution chronique est attendue en cas de bronchopathies inflammatoires ou de lésions tumorales [6, 12, 15, 17, 21]. Néanmoins, une dichotomie rigide n’est pas possible, la plupart des affections respiratoires profondes (aelurostrongylose) étant associées à une toux chronique.

Évaluer les conditions de vie et l’environnement

Les conditions de vie de l’animal (accès à l’extérieur, à des végétaux) sont à connaître. En effet, les corps étrangers respiratoires sont avant tout de nature végétale chez les carnivores domestiques (épillet ou brin d’herbe en position nasopharyngée, parfois trachéale ou bronchique) (photos 1 et 2). De même, des maladies parasitaires telles que l’aelurostrongylose, la troglostrongylose ou la capillariose nécessitent la présence d’un hôte intermédiaire (gastéropodes terrestres) ou paraténique (rongeurs, batraciens, oiseaux) dans l’environnement du chat(2). Bien que des cas soient rapportés chez des chats non prédateurs, une toxoplasmose ou une mycobactériose pulmonaire sont à envisager chez un chat qui chasse [10].

Le propriétaire doit aussi être questionné sur l’expo­sition répétée à des aérosols allergènes ou irritants (poussières, fumées, litière particulière, produits ménagers). De même, la présence d’autres animaux au domicile, pour explorer une possible contagion intraspécifique (autres chats qui toussent) ou inter­spécifique (chien présentant une toux), doit être abordée dans le cadre d’une suspicion d’infection virale (calicivirus ou herpèsvirus) ou bactérienne (Bordetella bronchiseptica, transmission entre chats, entre chiens et chats et humains) [1, 3, 5]. Un éventuel séjour en zone d’endémie de dirofilariose doit aussi être évoqué. En effet, chez le chat, la dirofilariose peut conduire à des complications inflammatoires au niveau des voies respiratoires dont les signes cliniques sont parfois très similaires à ceux d’un asthme. Toutefois, le chat est naturellement résistant à cette infestation parasitaire et la dirofi­lariose est ainsi particulièrement rare dans cette espèce. La possibilité de voyages à étranger doit enfin être prise en compte, car les affections pulmonaires d’origine fongique ont une répartition géographique bien particulière. C’est notamment le cas de l’histoplasmose, dont l’aire de répartition englobe l’Amérique du Nord, du centre et du Sud, l’Afrique et l’Asie du Sud. L’infection du propriétaire par le Sars-CoV-2, qui serait contemporaine au début des signes cliniques chez le chat, doit aussi être connue. Si la plupart des infections demeurent asympto­matiques, les signes observés comprennent des éternuements et une toux bénigne [19]. L’amélioration éventuelle consécutive à une précédente corticothérapie est en outre un point essentiel pour orienter vers une bronchopathie inflammatoire.

Rechercher d’autres signes respiratoires ou extrarespiratoires

L’existence d’un autre bruit pathologique accompagnant la toux doit être investiguée lors de l’anamnèse. Ainsi, la présence concomitante d’un stertor ou d’un stridor permet d’orienter vers une origine supérieure (nasopharyngée, laryngée, trachéale) à tendance obstructive. Il convient aussi de rechercher d’autres signes cliniques. Une dysphagie est par exemple possible lors d’atteinte nasopharyngée ou laryngée. De même, la modification du timbre des miaulements ou même la perte de la voix (dysphonie versus aphonie) sont des signes sémiologiques forts, évocateurs d’une atteinte laryngée [4, 16]. Toute observation de difficultés respiratoires doit être notée et si possible détaillée (respiration rapide, avec effort abdominal, gueule ouverte) [4, 16]. L’interrogatoire du propriétaire doit aussi cibler les affections digestives. Lors de vomissements associés, il convient de différencier ceux qui sont liés à la toux (toux émétisante, possible mais moins fréquente que chez le chien) ou à une affection digestive responsable d’une aspiration ou signant une atteinte multi-organique (péritonite infectieuse féline, parasitose, etc.). Enfin, toute répercussion sur l’état général doit être attentivement évaluée (apathie, dysorexie ou amaigrissement).

Examen clinique précis et complet

Le questionnaire anamnestique est complété par un examen clinique très précis qui comprend plusieurs étapes. Il convient de réaliser cet examen dans le calme, pour espérer entendre tout bruit pathologique à l’oreille (stridor, stertor) ou à l’auscultation, et pour éviter tout stress qui pourrait, chez le chat asthmatique, dégrader la fonction respiratoire.

Observation à distance

Lors de l’observation à distance, la fréquence et la courbe respiratoires ont une importance majeure. Une atteinte supérieure obstructive (nasopharyngée, laryngée, trachéale) ou un tirage costal et/ou nasal peuvent être observés (difficultés inspiratoires). Dans ce contexte, un stertor ou un stridor inspiratoire sont évidemment attendus. En revanche, une expiration particulièrement forcée (contraction active de la sangle abdominale) conduit à suspecter une affection intrathoracique (trachée profonde, bronches, bronchioles). Enfin, une tachypnée avec la réduction d’amplitude des mouvements respiratoires doit faire penser à une atteinte profonde alvéolaire, interstitielle ou pleurale et doit être distinguée d’une réaction de stress [4, 16]. Cette tachypnée s’accompagne parfois d’efforts inspiratoires. Des difficultés mixtes, à la fois expiratoires et inspiratoires, sont aussi plus rarement décelées lors d’une atteinte alvéolaire grave.

Palpation et pression de la trachée et du thorax

Le test du réflexe laryngo-trachéal consiste à palper le larynx en vue de déclencher une quinte de toux. Il est intéressant pour confirmer l’existence d’une toux si le doute persiste à propos d’une éventuelle confusion des propriétaires avec d’autres manifestations cliniques (tentative de vomissement, éternuements, déglutition à vide, éternuements à l’envers). Ce test fournit des informations quant aux caractéristiques de la toux, bien que l’aspect toux sèche ou toux grasse ait peu d’impact diagnostique. La palpation de l’encolure se justifie pour exclure toute affection pouvant comprimer la trachée cervicale. De même, il est possible de tester la dépressivité de la cage thoracique cranialement, dans l’hypothèse d’une masse médiastinale avec compression de la trachée sur son trajet intrathoracique [16]. L’examen rapproché a également pour objectif d’examiner la couleur des muqueuses.

Auscultation au stéthoscope

L’auscultation du larynx et de la trachée vise à détecter des sifflements, signes d’une obstruction ou de la ­présence de mucus. Une auscultation pulmonaire est ensuite effectuée en regard des deux hémithorax, de manière attentive, à la recherche de sifflements (réduction du diamètre des bronches) et/ou de râles, encore appelés ronchi (atteinte bronchique, alvéolaire ou plus rarement interstitielle). Lors d’asthme ou de bronchite chronique, les anomalies les plus fréquentes incluent des sifflements monophoniques diffus et parfois des crépitements en fin d’inspiration ou en début d’expiration. Les atteintes interstitielles peuvent aussi se manifester par des crépitements. L’intensité des bruits respiratoires normaux doit être mesurée et tout assourdissement invite à envisager une atteinte pleurale (épanchement, air) ou pulmonaire (consolidation, masse) [4, 16]. L’absence de bruits surajoutés (sifflements en particulier) ne permet pas d’exclure une atteinte bronchopulmonaire [12, 13, 17, 18, 21]. À l’issue du questionnaire anamnestique et de l’examen clinique, le site anatomique touché est précisé. Les hypothèses lésionnelles peuvent ensuite être formulées et s’inspirent du signalement (âge notamment), du mode d’évolution et de vie de l’animal, et de la prévalence respective des affections. Une fois l’atteinte localisée sur l’arbre respiratoire, la démarche de confirmation varie.

3. CAS DE LA BRONCHITE CHRONIQUE ET DE L’ASTHME

Deux affections prévalentes

Chez le chat, les bronchopneumopathies inflammatoires restent les affections les plus fréquentes en médecine vétérinaire. Leurs mécanismes de développement et de progression sont incomplètement élucidés. Actuellement, plusieurs terminologies sont reprises dans la littérature, créant alors la confusion : syndrome bronchique, bronchite asthmatiforme, asthme bronchique, asthme, bronchite chronique. Les publications plus récentes distinguent aujourd’hui deux phénotypes : la bronchite chronique et l’asthme. Il existe des caractéristiques qui permettent de différencier ces deux maladies (tableau 2) [6, 13, 14, 17, 18, 21].

Différencier bronchite chronique et asthme

La bronchite chronique se définit brièvement par la présence d’une toux chronique et d’une infiltration inflammatoire à dominante neutrophilique de la paroi bronchique. Au contraire, l’asthme se caractérise par l’apparition spontanée de bronchospames, la présence d’une toux n’est donc pas systématique et l’examen du lavage bronchoalvéolaire révèle dans ce cas une inflammation éosinophilique. Ainsi, d’après les études, entre 15 et 20 % des chats asthmatiques ne toussent pas [6, 13]. Le diagnostic de confirmation d’un asthme félin requiert donc tout naturellement la réalisation de tests fonctionnels (par exemple pléthysmographie du corps entier) qui concluent à la présence d’une hypersensibilité aux bronchoconstricteurs. Cette approche n’est pas disponible en pratique. En outre, la procédure est risquée puisqu’elle peut provoquer une crise de bronchospasme et de détresse respiratoire [17, 18, 21].

Ces deux bronchopathies sont consécutives à une hypersensibilité, mais les agents responsables restent inconnus. Les mécanismes immunologiques impliqués n’ont pas été clairement identifiés lors d’asthme spontané chez le chat. Une récente étude met en évidence la présence de diverses immunoglobulines E (IgE) chez des chats asthmatiques, mais aucun groupe contrôle de chats sains n’a été inclus en comparaison. Aucune association entre d’une part l’identification d’IgE et d’autre part l’intensité clinique ou la sévérité de l’inflammation éosinophilique du liquide de lavage bronchoalvéolaire n’a été démontrée [7].

Caractéristiques de l’asthme

Il est aujourd’hui admis que, lors d’asthme chez le chat, une corrélation existe entre l’hypersensibilité aux bronchoconstricteurs et la présence d’une infiltration éosinophilique de la paroi bronchique.

Ainsi, actuellement, la détection d’une augmentation du contingent éosinophilique à l’analyse du lavage bronchoalvéolaire conduit le praticien à suspecter un asthme. La documentation de crises de difficultés respiratoires au domicile, l’observation de signes de rétention aérique à la radiographie ­thoracique (hyperinsufflation) et la résolution d’une détresse respiratoire à l’aide d’un bronchodilatateur rapide par voie intraveineuse (terbutaline) sont également trois autres éléments qui vont conduire le vétérinaire à privilégier cette hypothèse diagnostique [6, 13, 17, 18, 21]. Le protocole thérapeutique sera alors différent de celui proposé dans le cas d’une bronchite chronique, comprenant ainsi un bronchodilatateur lors de bronchospasme.

  • (1) Voir l’article sur la fibrose pulmonaire chez le chat dans ce dossier.

  • (2) Voir l’article sur l’aerulostrongylose chez le chat dans ce dossier.

Références

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Conflit d’intérêts : Aucun

CONCLUSION

Les causes de toux chez le chat sont bien plus restreintes que chez le chien. La bronchite chronique et l’asthme sont très prévalents. Toutefois, les affections laryngées, trachéales, pulmonaires ou pleurales ne doivent pas être omises. Avant de pouvoir formuler des hypothèses diagnostiques, le praticien doit donc correctement identifier le site anatomique concerné, guidé par l’anamnèse et l’examen clinique.

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