En tant que professionnel de la santé animale, à l’interface entre les humains et les animaux, la profession vétérinaire se doit de s’intéresser à la perte de biodiversité actuelle, notamment en interrogeant les attitudes de nos sociétés occidentales face à cette situation inédite et mondiale [9].
Alors que le nombre d’animaux domestiques ne cesse d’augmenter et que les praticiens sont débordés, de leur côté les animaux sauvages frôlent l’extinction [3, 4, 13]. Souvent animée par une passion pour l’ensemble du règne animal, la profession vétérinaire fait face à une difficulté : comment protéger tous les animaux de la même façon, qu’ils soient domestiques ou sauvages ? Effectivement, nombreux sont les praticiens qui s’estiment non disponibles ou peu compétents pour agir en faveur de la biodiversité [12]. Dès lors, ...
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