Le Point Vétérinaire n° 419 du 01/07/2021

CHIRURGIE

Dossier

Emilien Griffeuille*, Antoine Dunié-Mérigot**, Sophie Gibert***, Paul Sériot****, Fanny Bernardin*****


*Centre hospitalier vétérinaire Languedocia
395, rue Maurice Béjart
34080 Montpellier
**(dipl. ECVS)
***(dipl. ECVS)
****Service de chirurgie
*****(dipl. Ecvim-CA)
Service de médecine interne

Le type d’intervention pour retirer les épillets inhalés dépend essentiellement de la localisation de ceux-ci. Des techniques mini-invasives sont le plus souvent suffisantes.

Résumé

Une fois le corps étranger migrant mis en évidence ou fortement suspecté, l’essentiel du traitement consiste en son retrait, couplé si nécessaire à la prise en charge des lésions secondaires qu’il a engendrées. Les nombreuses techniques qui ont vu le jour ces dernières années, non invasives telles que l’endoscopie pour les corps étrangers de l’arbre respiratoire ou mini-invasives comme le retrait échoguidé ou la thoracoscopie, permettent une élimination dans la majorité des cas. Le cas échéant, des techniques de chirurgie conventionnelle sont utilisées.

Summary

MIGRATING PLANT FOREIGN BODIES: TREATMENT AND PROGNOSIS

The main treatment for cases, in which a migrating foreign body is identified or suspected, is extraction and, if necessary, management of any resulting secondary lesions. Many non-invasive techniques, such as endoscopy for foreign bodies in the respiratory tract, or minimally invasive techniques, such as ultrasound-guided removal or thoracoscopy, have emerged in recent years and allow removal of the foreign body in the majority of cases. Conventional surgical techniques are used where necessary.

Key words

MIGRATING VEGETABLE FOREIGN BODIES, ENDOSCOPY, ULTRASONOGRAPHY, SURGERY, MINIMALLY INVASIVE
Une fois les corps étrangers migrants identifiés, le cœur du traitement consiste à les extraire et à prendre en charge les lésions secondaires. Les techniques disponibles pour cette prise en charge dépendent en grande partie de la localisation du corps étranger, qui peut rester dans l’arbre respiratoire, mais également poursuivre sa migration dans l’espace sous-cutané ou dans les muscles sous-lombaires en traversant les piliers du diaphragme. Différentes méthodes mini-invasives ont été décrites ces dernières années, afin de limiter la douleur ...

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