Le Point Vétérinaire n° 419 du 01/07/2021

La consultation comportementale en 10 étapes

Emmanuelle Titeux*, Caroline Gilbert**, Claire Diederich***


*(dipl. ECAWBM behavioural
medicine)
Service d’éthologie
ENV d’Alfort
Cabinet Akeovet
53, rue Lemercier
75017 Paris
**(dipl. ECAWBM science,
ethics and law)
ENV d’Alfort
7, avenue du Général de Gaulle
94700 Maisons-Alfort
***(dipl. ECAWBM science, ethics
and law)
Département de médecine vétérinaire
(Urvi-Narilis), faculté des sciences
de l’université de Namur
61, rue de Bruxelles
B-5000 Namur (Belgique)

Des données récentes viennent remettre en cause les bénéfices systématiques du recours à la gonadectomie chez le chien et le chat. Cet article fait le tour de la question et pointe les différences d’effets bénéfiques éventuels selon l’espèce et le sexe.

De nos jours, la gonadectomie est une intervention dite “de convenance” et elle est programmée presque automatiquement dès les premières visites des chatons ou des chiots, au même titre que la vaccination ou la vermifugation (encadré 1). Si, à l’origine, sa préconisation participait d’une volonté de limiter les portées non désirées, elle est présentée aujourd’hui comme une plus-­value pour la bonne santé et le comportement de ces animaux. Certains vétérinaires, en lien avec des pratiques développées par d’autres pays (États-Unis, Royaume-Uni), ...

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