Le point Vétérinaire n° 401 du 01/12/2019

IMAGERIE SPÉCIALISÉE

Dossier

Nora Bouhsina*, Alexis Bertrand**, Marion Fusellier-Tesson***


*Service d’imagerie médicale
CHUV Oniris
44300 Nantes
**Clinique Benjamin-Franklin
38, rue du Danemark
56400 Brech/Auray
***Service d’imagerie médicale
CHUV Oniris
44300 Nantes

La traque de trajets fistuleux et l’évaluation précise des dégâts causés par le ou les abcès associés, voire la mise en évidence des corps étrangers, nécessitent une imagerie permettant une différentiation fine des tissus mous.

Résumé

→ Une chienne souffrant d’abcès para-lombaires chroniques traités chirurgicalement, sans corps étranger détecté lors du premier examen d’IRM, récidive deux mois plus tard. Une deuxième IRM met en évidence un volumineux abcès, associé à des trajets fistuleux. Un nouveau parage est alors réalisé dans les meilleures conditions. Une dernière IRM, deux mois après, permet d’objectiver la guérison. Ce cas montre le double intérêt de l’IRM dans l’exploration des abcès fistulisés et la bonne préparation d’une inévitable intervention. Cet examen a ses limites, puisqu’il ne peut identifier des corps étrangers millimétriques.

Summary

Use of MRI in the management of a paralumbar abscess in a bitch

→ A bitch was treated surgically for a chronic paralumbar abscess in which no foreign body had been detected during the first MRI examination. The abscess recurred two months later.

A second MRI showed a large abscess with fistulous pathways. The lesion was again debrided under better conditions. An MRI two months later established that the lesion had completely healed. This case indicates the value of MRI for the exploration of fistulised abscesses, and especially to prepare for the essential surgical intervention. MRI examination has its limitations because small millimetre foreign bodies cannot be identified using this technique.

Key words

MRI, musculocutaneous mass, abscess, fistula, migrating foreign body, dog.
Les abcès para-lombaires sont des affections difficiles à diagnostiquer et à traiter en raison de leur localisation particulière. Le recours à des examens d’imagerie médicale, en particulier l’imagerie par résonance magnétique (IRM), est incontournable pour caractériser avec précision l’étendue des lésions et aider le vétérinaire à appréhender au mieux le parage chirurgical. De plus, cet examen permet de faire un bilan local de l’atteinte des tissus mous. 1 Cas clinique 1. Commémoratifs et anamnèse Une chienne épagneul croisée labrador, stérilisée et âgée de ...

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