Aimés mais mal compris ? - La Semaine Vétérinaire n° 2034 du 17/05/2024
La Semaine Vétérinaire n° 2034 du 17/05/2024

EDITO

Auteur(s) : Marine Neveux

Le capital sympathie des vétérinaires est au top ! C’est ce que révèlent deux récentes enquêtes* dont l’une menée auprès des Français. Les vétos sont appréciés, aimés. Leur image s'est même améliorée ces cinq dernières années avec 96 % des Français se déclarant très satisfaits de la profession. Qualité des soins, durée des consultations, qualité de l’accueil sont plébiscités.

L’accès aux soins reste très majoritairement jugé comme facile, même si les revenus influent sur la réponse. Les coûts liés à la prise en charge représentent 48 % des réticences chez la moitié des propriétaires qui ont déjà renoncé à une consultation.

Si les feux sont au vert du côté des propriétaires, le ressenti est plus mitigé pour les vétérinaires qui sont un sur deux à se déclarer mal compris, mal reconnus, malgré leur engagement au travail, la fatigue et le stress. Et pourtant, près des trois quarts des vétérinaires français interrogés estiment que leur profession est reconnue et appréciée, versus moins de la moitié des vétérinaires allemands ou américains !

La communication sur le métier est-elle donc à améliorer ? À n’en point douter. La profession est résiliente, donne beaucoup, se plaint peu, a même une propension à douter d’elle-même malgré sa force de travail et ses compétences. Certaines spécificités du métier restent peu connues des Français, la pratique gagne à se faire connaître avec toutes ses facettes et ses défis !

  • A lire en pages 10 et 11 de ce numéro
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