La richesse de la neurodiversité vétérinaire - La Semaine Vétérinaire n° 1983 du 31/03/2023
La Semaine Vétérinaire n° 1983 du 31/03/2023

DOSSIER

Auteur(s) : Par Anne-Claire Gagnon

Ils sont à haut potentiel, hyperactifs, parfois avec un zeste de trouble du spectre autistique… Onze vétérinaires ont accepté de témoigner de leur parcours sous le prisme de leurs particularités cognitives. Mal connue, la « neuroatypie » peut d’un fardeau devenir une force, pour peu qu’elle soit identifiée et accompagnée.

« Un clampin lambda avec un esprit de synthèse surdimensionné. » « Cool ! Je n’ai que 78 ans et je continue à travailler. » « Normale, si tant est que la normalité existe… » « Supersensible (par rapport à la moyenne). » « Atypique. » « Je sais que j’en suis, mais où dans le continuum ? » « Neuroatypique, car diagnostiqué à haut potentiel intellectuel (HPI). » « HPI et trouble du déficit de l’attention (TDA). » « HPI, TDA et un zeste de spectre d’autisme. » « Un ermite ? Un électron libre ? Un mouton à cinq pattes peut-être ? » Voilà comment se définissent les onze consœurs et confrères qui ont accepté de témoigner. Ils ont de 27 à 78 ans et exercent en clientèle, dans la fonction publique, dans la recherche ou dans la communication. Parmi eux, six ont préféré rester anonymes. Car, pour certains, la diversité de leur fonctionnement cognitif reste difficile à verbaliser ouvertement – « Je n’en parle toujours pas librement » –, là où d’autres la revendiquent fièrement, un brin incisif – « Exclusion et stigmatisation, encore ! ». Oui, chez l’Asperger, il peut y avoir un côté qui pique, souvent sur la défensive agressive, l’une des raisons pour lesquelles on dit que tous les chats sont Asperger ! Et c’est bien pour la diversité mentale ne soit plus taboue que ce dossier a été ouvert.

Des définitions récentes pour des modes de fonctionnement cognitif multiples

La neuroatypie (voir encadré) est une définition « générique », sans véritable fondement scientifique, qui tente d’objectiver de façon presque neutre des fonctionnements cognitifs différents. Utilisé depuis les années 1990, le concept, défini en 2010 lors d’un congrès à l’université de Syracuse (Italie) précise que « les différences neurologiques doivent être reconnues et respectées au même titre que n’importe quelle autre variation de l’humain »1. Aux États-Unis, on parle de neurodiversité, et des ouvrages2 commencent à l’explorer. En France, le mot « zèbre » a été popularisé pour les HPI, notamment par le psychiatre Olivier Revol, qui définit la neuroatypie comme un câblage neurologique du cerveau, nous plaçant sur un graphique en trois dimensions avec plus ou moins de composantes HPI, TDA et trouble du spectre de l’autisme. « Aujourd’hui il est facile pour les gens de se déclarer HPI, beaucoup moins de reconnaître qu’ils sont probablement aussi TDA et quelque peu autistes », souligne d’ailleurs Charlotte Devaux (L 12).

Le mot « neuroatypie » irrite certains car limitant, voire stigmatisant (« c’est un fourre-tout qui met dans le même panier dyslexie, autisme, TDAH, HPI, etc. alors qu’à mon sens, neuroatypique signifie extra-ordinaire, hors norme (la norme étant arbitraire, rigide, contraignante et limitante) » (Anonyme 1), qui a le mérite de reconnaître la diversité des fonctionnements cognitifs dans un continuum. « Même si on a l’impression d’être atteint d’une maladie mentale, quand on se définit ainsi », estime Doan Tran (A 98). « Personne n’est typique, sans pour autant être pathologique. En termes psychiatriques, la pathologie commence là où la qualité de vie s’arrête », analyse Stéphane Korsia-Meffre (T 84). « Je vois la neuroatypie un peu comme les termes de mal entendant, mal voyant, ou non binaire, une façon d’éviter les catégorisations binaires et de reconnaître la diversité sans jugement moral », positive Robert Dantzer (T 65). « Le nouveau terme de philocognitif – qui aime penser – a un petit côté d’addiction à la pensée dans mon fonctionnement. Ce qui peut être totalement épuisant d’ailleurs », témoigne Charlotte Devaux.

La biodiversité cognitive vétérinaire

Pour certains, comme Robert Dantzer, « les vétérinaires n’ont pas plus de chance d’être neuroatypiques que la population générale », avec cependant « une inhabituelle capacité à synthétiser, une plus grande curiosité et une meilleure adaptabilité, et des difficultés à parler de leurs émotions, de leurs doutes et de leurs angoisses », estime Stéphane Korsia-Meffre. Pour d’autres, abstraction faite du fonctionnement cognitif, « il y a deux “types” de vétérinaires : ceux qui mobilisent énormément la partie émotionnelle, sont naturellement très empathiques versus ceux qui sont très rationnels et abordent leur métier comme de la médecine pure, sans la partie émotionnelle, relationnelle et empathique envers les familles et les patients » (Anonyme 2). La majorité, comme Doan Tran, trouve beaucoup « de vétérinaires et d’auxiliaires spécialisés vétérinaires hypersensibles, avec les avantages (grande intuition et empathie) et les inconvénients (difficultés à subir la pression psychologique importante de nos métiers) inhérents à l’hypersensibilité ». « Le métier attire des profils sensibles à la condition animale et sensibles tout court. De plus, la sélection ne permet l’accès qu’à ceux qui ont des compétences intellectuelles importantes. La combinaison de ces deux facteurs me semble être un appât à HPI, et j’ai le sentiment que la profession en rassemble en effet », constate Charlotte Devaux. Comme le souligne Doan Tran, « nous exerçons un métier de soin et le fait de soigner, d’avoir une utilité vitale, est important dans notre fonctionnement. Le vecteur de l’animal est primordial, car l’animal est de base plus facile à aborder que l’être humain, avec lequel nous avons plus de mal à communiquer et à nous faire comprendre depuis notre plus jeune âge ». Choisir d’être soignant dit beaucoup des personnalités, et encore plus d’être docteur(e) d’animaux. L’un des avantages, c’est qu’« on n’a pas besoin de compenser ou de s’adapter avec les animaux, car ils se fichent de savoir si on est neurotypique ou pas ! » (Anonyme 4). « C’est en ayant des enfants que j’ai décrypté cette différence de fonctionnement émotionnel et cognitif, retrouvée chez nombre de copains vétérinaires. Cela m’a donné une nouvelle compréhension, comme une nouvelle lecture de ma vie » (Anonyme 5). Les HPI se comprennent vite et bien entre eux : est-ce pour cela qu’ils(elles) en identifient plus facilement ?

Vivre l’atypie comme un handicap ou en faire une force

« Je le vis comme un handicap au quotidien. Parce que je réfléchis beaucoup plus vite que mes collègues [] Cela m’épuise de plus en plus et j’ai du mal à compenser en gardant mon calme » (Anonyme 4). La pensée en arborescence, typique du fonctionnement d’une personne HPI, est en effet à double tranchant, conduisant à la dispersion et plombant la concentration. « Tel stimulus visuel, auditif, olfactif ou tactile (rarement gustatif) en consultation me fait penser à un ou plusieurs autres stimuli, qui me font penser encore à plusieurs autres idées, et ainsi de suite. Bref, j’ai énormément de mal à me concentrer à 100 % en consultation et, lors de mon cheminement diagnostique, il est difficile de suivre les arbres décisionnels scrupuleusement sans que mon cerveau n’interfère tout au long de la réflexion », explique Doan Tran. « Avant d’apprendre à la gérer, cette neuroatypie était un réel handicap. J’étais souvent incomprise des autres et apparaissais comme “bizarre”, qui fait du bon travail mais se pose des questions qu’on ne comprend pas, “se prend trop la tête” » (Anonyme 2).

Pourtant, être atypique est un « atout » pour Jacques Barrière (T 84). « Mon haut potentiel m'apporte une vision systémique et une réflexion rapide. Il me permet de lier l’analyse médicale à la compréhension du besoin du client qui n’est pas nécessairement le même. Par rapport à mes collègues, je fais également preuve d’une grande empathie et trouve des solutions lors de problèmes internes. Spontanément, on se confie facilement à moi. Néanmoins, ce fonctionnement est parfois épuisant émotionnellement » (Anonyme 4). Avec les animaux et leurs parents, ce type de fonctionnement cognitif est un atout, avec une empathie naturelle, une compréhension des attentes, une « proximité et une lecture de leur comportement. Pour les accompagnements de fin de vie, c’est à la fois un atout dans l’attention empathique portée au gardien de l’animal et à l’animal, mais cela nécessite de mettre en place une réelle protection émotionnelle pour moi-même » (Anonyme 5).

Des êtres (très) sensibles dans un environnement (très) provoquant

À l’exception de deux HPI qui ont aimé, pour l’un, « devenir une bête à concours avec un cerveau d’éléphant » (Anonyme 1) et, pour Doan Tran, trouvant la prépa salutaire pour « mon cerveau qui a besoin de cadre, sinon il part en tous sens ! »,  les autres vétérinaires décrivent la prépa comme « une forme de traumatisme », ainsi qualifiée par Jacques Barrière. « J’étais malheureuse comme les pierres, je pleurais tous les matins sous la douche. Si je n’avais pas eu le concours au bout de la deuxième année je n’aurais jamais cubé. J’aurais pris ce que j’avais, tout pour arrêter ce mode de vie infernal pour moi », abonde Charlotte Devaux. « Nous sommes toutes et tous des survivants de la prépa (surtout de la première année pour celles et ceux qui ont eu le plaisir de rempiler). Il s’en est fallu de peu que je décroche et j’ai vu de brillants esprits en partir », confirme Stéphane Korsia-Meffre. Des dizaines d’années après, certains font ce cauchemar récurrent de repasser le concours, sans comprendre le traumatisme qu’ils ont vécu, un déni souvent partagé entre vétérinaires HPI. « Clairement, j’ai l’impression que la prépa m’a grillé des neurones. Je n’ai plus jamais été capable de faire une valise sans faire une liste préalable » (Anonyme 4).

L’école de la compétition, loin du rêve de compassion et de collaboration espéré

Ni vraiment intégrés ni à l’aise en école vétérinaire, certains, comme Stéphane Korsia-Meffre, ont « pris grand soin à échapper au bizutage de la prépa et aux brimades de l’école ». D’autres ont traversé, le cœur au bord des lèvres, l’intégration violente, les jeux de popularité liée à la désinhibition de l’alcool et l’ambiance de nudité, avec un esprit carabin toujours présent, même après les années 2010. « J’ai été profondément malheureux en école véto, parce qu’à la longue j’en ai eu marre de bachoter et de passer à côté de ma jeunesse. Aussi à cause de la violence, voire de la barbarie de la médecine moderne, à tel point que mon âme s’est carrément éteinte en l’espace de quelques années et que je n’ai réussi à la retrouver qu’au prix d’immenses efforts et sacrifices (notamment de carrière) » (Anonyme 1). « Ces études arrivent à un moment où le cerveau est encore en construction » (Anonyme 3). Avec des « partiels ridiculement piégeux qui ne cherchent pas à évaluer si nous sommes de bons futurs professionnels », pointe Charlotte Devaux, et « l’impression d’être là pour apprendre par cœur et ne pas réfléchir… une forme de maltraitance. J’avais hâte d’en sortir », confirme Robert Dantzer. Celles et ceux qui, dès l’école, ont fait le choix de la santé publique par exemple, donc un autre métier vétérinaire que praticien, regrettent de ne pas avoir été encouragé(e)s, ni aidé(e)s à déployer leurs ailes. Certains ont cependant eu la chance de « rencontrer des professeur(e)s qui ont su m’aider quand j’en ai eu besoin (et je demande rarement de l’aide) » (Anonyme 4). « Sans cellule d’écoute ni protection de la santé mentale dans les écoles nationales vétérinaires »,« on nous apprend tout sans jamais nous demander “Comment allez-vous ?” ou nous dire “Prenez soin de vous” » (Anonyme 3). C’est donc ailleurs qu’il faut chercher de l’aide. « J’ai dû me débrouiller seul et trouver les réponses par moi-même. Mon objectif est donc que les personnes atypiques du monde vétérinaire puissent ne pas se retrouver seules face à leurs problèmes. J’ai ainsi développé un groupe d’échange intitulé Vetatypiques au sein de mon entreprise (IVC Evidensia), qui a vocation à favoriser les échanges entre personnes dont le cerveau fonctionne différemment », explique Doan Tran.

Des ressources pour aider

« La compassion, l’empathie, la verbalisation de notre ressenti n’étaient pas considérés dans mon cursus qui date de la fin des années 1990. Nos rapports avec la clientèle et les animaux ont, en grande partie, étaient appris “sur le tas” au cours des cliniques » (Anonyme 6). Quant à la prise en charge de la santé mentale telle que les Britanniques l’ont abordée dès 2016 avec Mind Matters3,4, qui a été au cœur du Vet & Nurse Futures, elle a clairement été occultée de sa déclinaison française en 2017 (Vet Futurs). Interrogés, la majorité des témoins estime une initiative du type Mind Matters comme « un service indispensable pour les jeunes vétérinaires d’aujourd’hui et aussi pour les plus anciens » (Anonyme 5). « Parce que, aujourd’hui, j’anime des groupes de réflexion sur la pratique médicale pour des internes en médecine générale (qui sont aussi des groupes de parole), je réalise que nous aurions toutes et tous grandement bénéficié d’un tel dispositif à l’école. Notre formation en termes relationnels a été littéralement nulle. Nous sommes sorti(e)s sans être armé(e)s pour gérer les clients et sans formation structurante sur le déroulement d’une consultation », conclut Stéphane Korsia-Meffre.

Que regroupe le terme « neuroatypie »

Haut potentiel émotionnel (HPE) : hypersensible ou « émotionnel talentueux » (Anonyme 5), intuition, empathie, très sensible aux environnements, surtout toxiques, qui l’éteint.

Haut potentiel intellectuel (HPI) : capacité intellectuelle à recruter très globalement beaucoup plus de régions cérébrales qu’un autre (pensée en arborescence), difficultés à transformer ses connaissances en compétences.

Troubles du spectre de l’autisme (TSA) : affectent de façon variable l’habileté sociale.

Asperger (ou F84.5) : la capacité à sourire n’est pas le seul élément de distinction avec un HPI.

Dys-lexie, -praxie, -calculie, -orthographie : troubles d’apprentissage de certaines compétences.

Trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) : fonctionnement préfrontal différent, difficultés à se concentrer, agit souvent avant de réfléchir, ne tient pas en place (s’asseoir en cours ou en conférence pendant des heures est une souffrance), hyperactivité motrice, impulsivité.

Le diagnostic de chaque fonctionnement cognitif relève de la psychiatrie.

Intérêt du diagnostic, du travail sur soi et sur ses traumatismes précoces

« L’éclairage sur mon mode de pensée en arborescence a été un réel soulagement. Le fait de comprendre mon profil et de travailler sur moi en permanence m’a permis de diminuer le handicap que cela peut parfois représenter dans les relations avec les autres » (Anonyme 5). « Face au handicap pour travailler en clinique, au syndrome de l’imposteur, à la difficulté à comprendre le fonctionnement des clients, entre les négligents et les hyperattachés, la pression du résultat et l’angoisse de l’erreur, etc. Il a été nécessaire de me réorienter pour créer un travail plus adapté à mon fonctionnement, où je me sens vraiment utile et à ma place. En revanche, mon fonctionnement m’a aidée à me lier avec mes collègues par l’humour, l’empathie et le partage de connaissances. Ils apprécient toujours mon côté philocognitif qui aime apprendre des choses et leur transmettre », explique Charlotte Devaux, aujourd’hui formatrice en nutrition animale. Le travail sur soi est important. « J’exprime mieux le fond de ma pensée, ce qui permet aux autres de mieux comprendre pourquoi je me pose telle ou telle question, et qui le comprend ne me trouve plus “bizarre”. J’ai aussi appris à “lâcher prise” et à m’adapter à l’autre » (Anonyme 2). « Je me concentre maintenant sur ceux qui me prennent comme je suis » (Anonyme 4). Au-delà du diagnostic, il ne faut pas oublier que, souvent, « la neuroatypie vient de traumatismes émotionnels, plus ou moins précoces » (Anonyme 3), dont la classe préparatoire, le concours et l’école vétérinaire font partie.

Verbatims

À l’image de la pair-aidance dans les Groupements d’entraide mutuelle autisme, voici les messages que souhaitent transmettre les témoins de ce dossier. Mille mercis à toutes et à tous !

« Soyez curieux, joueurs, réceptifs et ouverts d’esprit (notamment vis-à-vis de toutes les thérapies alternatives et complémentaires de l’allopathie) » (Anonyme 1)

« Chacun sa route, chacun son chemin, pourvu qu’il y ait de l’amour », Jacques Barrière

« Structurez-vous en groupes de pairs au-delà de vos associés (par exemple pour la formation continue ou la prise en charge de cas problématiques ou pour “lâcher du lest”). La pratique en isolement est mortifère, et ses effets délétères peuvent exister même en association (cela dépend de la qualité des relations en interne probablement). Difficile de parler de ses doutes ou de ses difficultés avec ses associés, ou avec sa famille. Entre pairs sans lien d’affaires, c’est plus facile. Parler, parler, parler… », Stéphane Korsia-Meffre

* « Vous n’êtes pas “que vétérinaire”. Vétérinaire est une passion et un métier. Pensez à votre bien-être en tant qu’individu et adaptez ce métier pour qu’il participe à votre bonheur » (Anonyme 2)

« Le stress n’existe pas, ce n’est qu’un terme que nous utilisons par commodité pour parler de nous-mêmes en colloque singulier ou pour communiquer. Ressentir ce que l’on appelle le stress doit nous amener à réfléchir sur nous-même, à notre façon d’être par rapport à nous-même et aux autres ainsi qu’aux événements extérieurs, reconnaître la nature exacte de nos émotions, et apprendre à mieux les comprendre. Ce n’est pas toujours un travail que l’on peut faire soi-même, surtout dans les situations critiques. Ne pas hésiter alors à consulter un psychologue spécialisé dans les thérapies cognitives et comportementales, la liste est disponible sur internet », Robert Dantzer

* « Nous sommes avant tout des hommes et des femmes différents avec nos forces et nos faiblesses. Nous devons nous considérer avec respect et sans jugement hâtif. Parfois, nous nous comportons comme les clients que nous trouvons irrespectueux, difficiles. Soyons avec les autres comme on aimerait qu’ils soient avec nous, et pas pires. Nous vivons grâce à nos clients, donc ne soyons pas que dénigrants à leur égard » (Anonyme 6)

« Vous n’êtes pas seul(e)s, il y a plein de gens qui vous ressemblent et vous comprennent dans le monde vétérinaire », Doan Tran

« La souffrance ne vient souvent pas de la neuroatypie mais des blessures à travailler. Donc ne pas hésiter à se faire accompagner pour surmonter son passé et trouver un nouveau mode de fonctionnement qui ne soit plus accompagné de souffrance », Charlotte Devaux

« Prenez soin de vous en premier lieu pour bien prendre soin des animaux et de leurs proches, écoutez votre corps qui envoie des signaux (attention au burn-out !), faites du développement personnel et n’hésitez pas à vous faire aider psychologiquement » (Anonyme 5)

  • 1. National Symposium on Neurodiversity at Syracuse University. What is neurodiversity? bit.ly/3JFGSTG.
  • 2. Fung L. Neurodiversity and Opportunities in Psychiatry. Psychiatric News; 2021.
  • 3. Mind Matters. Mind Matters Initiative : vetmindmatters.org.
  • 4. Mind Matters. Neurodiversity Resource Hub : bit.ly/42FSSgS.
  • Pour aller plus loin, quelques suggestions de lectures/videos.
  • sur bit.ly/3ZelqX6 
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