La Semaine Vétérinaire n° 1940 du 15/04/2022

Enquête

ANALYSE CANINE

Tanit Halfon

Une enquête menée dans l’ouest de la France a révélé une séroprévalence de 36,5 %, sans influence du mode de vie de l’animal. Certaines données de l’étude suggèrent un lien possible entre les habitudes alimentaires du foyer et la contamination du chat.

En tant qu’hôte définitif, le chat est central pour le cycle de Toxoplasma gondii. En zone rurale, les chats de fermes, en s’infestant à partir de petites proies, assurent la dissémination du protozoaire par l’excrétion d’oocystes dans l’environnement. Cela permet la contamination indirecte des animaux de production, et in fine des humains via la consommation de viande contaminée insuffisamment cuite (kystes à bradyzoïtes). Qu’en est-il du risque lié au chat de compagnie ? Une étude récente menée en France donne des ...

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