La Semaine Vétérinaire n° 1937 du 22/03/2022

EXPRESSION

EXPRESSION

PROPOS RECUEILLIS PAR CHANTAL BÉRAUD

En France, depuis début 2022, un référent en BEA (bien-être animal) doit être nommé pour tous les types d’élevage. Dans le cas des animaux de rente, seules deux filières (porcs et volailles) sont pour l’heure soumises à une obligation supplémentaire de formation. Y aura-t-il ensuite des progrès réels dans les exploitations ?

DOMINIQUE MARCHAND (Nantes 1992)Vétérinaire conseil Réseau Cristal (dans le grand Ouest principalement)« Le référent doit être encadré, avant et après sa formation »Nous formons un cabinet indépendant de onze vétérinaires, spécialisés en production porcine. Dans un premier temps, un référent en BEA peut être perçu plus comme une contrainte que comme un avantage. La crainte des éleveurs, c’est d’avoir de plus en plus de normes appliquées, certaines étant justifiées, d’autres non… Cependant, les réglementations apportent souvent de l’objectivité dans un domaine en ...

Ce contenu est réservé aux abonnés
de La Semaine Vétérinaire
Déjà abonné ?
Identifiez-vous

Pas encore abonné ?
Profitez vite de nos offres
La Semaine Vétérinaire
La Semaine Vétérinaire, le journal de tous, la référence de chacun. L'actualité complète de la profession vétérinaire.
Abonné à La Semaine Vétérinaire, retrouvez
votre revue dans l'application Le Point Vétérinaire.fr