La Semaine Vétérinaire n° 1892 du 26/03/2021

ÉCOTOXICOLOGIE

PRATIQUE CANINE FÉLINE NAC

CHANTAL BÉRAUD

Parce qu’il s’agit de traitements individuels administrés à relativement faible dose aux animaux de compagnie, il était jusqu’à présent majoritairement supposé que les produits anti-puces et anti-tiques les concernant nuisaient peu à l’environnement. Mais est-ce vraiment le cas ? De plus en plus de vétérinaires se posent la question à travers le monde.

Le fipronil et l’imidaclopride, déjà interdits d’utilisation pour l’agriculture en Angleterre, continuent en revanche d’y être administrés couramment pour les chiens et les chats, via leurs traitements antiparasitaires. Pourquoi ? « Cela est dû au fait que, jusqu’à présent, on supposait qu’ils généraient peu d’impacts environnementaux car il s’agit de traitements individuels sur les animaux de compagnie », explique la vétérinaire Rosemary Perkins1, ils sont donc appliqués à moindre dose qu’en lots en rurale. Avec son collègue de l’université de Sussex (Angleterre) Dave ...

Ce contenu est réservé aux abonnés
de La Semaine Vétérinaire
Déjà abonné ?
Identifiez-vous

Pas encore abonné ?
Profitez vite de nos offres
La Semaine Vétérinaire
La Semaine Vétérinaire, le journal de tous, la référence de chacun. L'actualité complète de la profession vétérinaire.
Abonné à La Semaine Vétérinaire, retrouvez
votre revue dans l'application Le Point Vétérinaire.fr