La Semaine Vétérinaire n° 1847 du 27/03/2020

ANALYSE

CHANTAL BÉRAUD

Dans un premier temps, il semblerait logique et raisonnable, d’un point de vue sanitaire, que les cliniques ne changent guère leur organisation des gardes de nuit et de week-end malgré la pandémie… Toutefois, sur le terrain, en milieu urbain, un basculement sur les services d’urgence commence déjà à se faire sentir et il faut anticiper comment s’organiser si jamais une structure devait fermer à la suite d’une infection au coronavirus.

Pour l’instant, pour l’organisation de nos gardes de nuit et de week-end, notre structure vétérinaire fonctionne sans aucun changement par rapport au planning que nous avions préétabli pour cette année. Car il est déjà inscrit dans nos habitudes de ne pas répondre à la demande d’actes de convenance non urgents », explique Sylvia Goncalves, vétérinaire canin et NAC à la clinique Astragale, sur le site de Divonne-les-Bains (Ain). Et d’ajouter, avec pragmatisme : « En revanche, il faudra évidemment revoir le fonctionnement et ...

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