DES CLINIQUES À L’ARRÊT DANS LES ENV - La Semaine Vétérinaire n° 1846 du 20/03/2020
La Semaine Vétérinaire n° 1846 du 20/03/2020

CONFINEMENT

ANALYSE

Auteur(s) : TANIT HALFON

En raison des mesures sanitaires annoncées par le gouvernement, les centres hospitaliers universitaires vétérinaires pour animaux de compagnie de l’école de Toulouse, d’Oniris et de VetAgro Sup sont contraints de fermer totalement leurs portes, y compris pour les urgences. Néanmoins, une permanence téléphonique et par e-mail est assurée pour les propriétaires d’animaux, ainsi que les vétérinaires. À Alfort, en revanche, l’hôpital reste ouvert, mais le nombre réduit de personnel ne permet d’assurer des urgences que de 8 h à 18 h. Comme pour les cliniques vétérinaires privées, les propriétaires sont invités à contacter le secrétariat, avant de venir, afin que les équipes identifient les cas qui nécessitent réellement une consultation et d’envoyer aux concernés un laissez-passer. Un seul propriétaire par animal est accepté et il devra attendre à l’extérieur de l’hôpital, seuls les animaux pouvant rentrer dans les locaux. Plus de dépôt n’est cependant possible pour les animaux sauvages. Par ailleurs, les urgences pour les équidés restent assurées 24 h/24, tout comme celles pour les animaux de rente (horaires limités).

Suspension des cours en présentiel

À Lyon, les urgences équines, et uniquement pour les urgences vitales, sont également maintenues, 7 j/7 et 24 h/24, tout comme les urgences pour les animaux de production (horaires limités). à Toulouse, la clinique des nouveaux animaux de compagnie et de la faune sauvage est toujours ouverte, mais uniquement pour la faune sauvage avec un service minimum (du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h). Oniris conserve également une activité réduite en équine, pour assurer le suivi des poulinages et les urgences. Pour ce qui est de la formation initiale, tous les enseignements en présentiel sont bien entendu suspendus, et les étudiants des différents campus ont été invités à rentrer dans leur famille. La poursuite du cursus se fera via les plateformes numériques.

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