La Semaine Vétérinaire n° 1838 du 24/01/2020

ANALYSE

HÉLÈNE ROSE

Pour faire avancer le droit en faveur de l’animal, des solutions sont évoquées, qui impliquent de reconsidérer ses statuts aux côtés de l’homme. Une piste d’évolution serait la reconnaissance de sa personnalité juridique.

Que les animaux aient été déclarés “doués de sensibilité” dans le Code civil en 2015 n’y a pas changé grand-chose : les règles de droit les concernant sont conçues en regard de leur utilité pour l’homme, et cela a donné naissance à une multitude de catégories juridiques, parfois pour une même espèce. Au-delà de ce constat, quel intérêt à faire évoluer les statuts actuels et à reconnaître une personnalité juridique à l’animal si un moyen juridique existe déjà pour le protéger ? ...

Ce contenu est réservé aux abonnés
de La Semaine Vétérinaire
Déjà abonné ?
Identifiez-vous

Pas encore abonné ?
Profitez vite de nos offres
La Semaine Vétérinaire
La Semaine Vétérinaire, le journal de tous, la référence de chacun. L'actualité complète de la profession vétérinaire.
Abonné à La Semaine Vétérinaire, retrouvez
votre revue dans l'application Le Point Vétérinaire.fr

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK