La Semaine Vétérinaire n° 1824 du 04/10/2019

ENTRETIEN AVEC JOËLLE THIESSET

ACTU

Plusieurs études ont montré que les vétérinaires praticiens présentaient un risque élevé de suicide par rapport à la population générale. Mais les solutions existent pour prévenir le passage à l’acte. Le point avec Joëlle Thiesset, présidente de l’association Vétos-entraide.
Pourquoi la profession est-elle plus touchée par le suicide ? D’une part, le vétérinaire est soumis, de par son métier, à un certain nombre de facteurs de risques dits psychosociaux. Les exemples sont nombreux : surcharge de travail, manque de contrôle sur son planning, tensions avec les clients, isolement social des praticiens solos, exposition à la mort, à l’euthanasie… D’autre part, certains traits de caractère, que l’on rencontre chez les vétérinaires, ...

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