La Semaine Vétérinaire n° 1805 du 06/04/2019

ENSEIGNEMENT

ACTU

FRÉDÉRIC THUAL  

L’école nantaise fait un nouveau pas dans l’apprentissage par simulation. Sans attendre la finalisation d’un projet d’automate, les physiologistes de l’établissement ont décidé d’arrêter le recours aux lapins vivants et ont revu leurs méthodes pédagogiques. Quitte à prendre les étudiants comme cobayes !
Après avoir diminué le nombre de séquences invasives pour permettre le réveil de davantage de lapins de laboratoire et limiter leur euthanasie, les enseignants de physiologie et physiopathologie d’Oniris, à Nantes (Loire-Atlantique), ont décidé, cette année, d’arrêter le recours aux lapins vivants dans leur enseignement. « Le monde change. L’enseignement de la physiologie doit lui aussi évoluer », explique Julie Hervé, maître de conférences en physiologie-physiopathologie à Oniris. ...

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