La Semaine Vétérinaire n° 1799 du 24/02/2019

DOSSIER

CHANTAL BÉRAUD 

Outre une compétence en matière de chiens et de chats, la société semble aussi attendre du vétérinaire qu’il soit de plus en plus en prise avec l’évolution de la biodiversité, y compris en ville ! Mais dispose-t-il réellement aujourd’hui des formations, des moyens et d’une crédibilité suffisante auprès des autres acteurs (pouvoirs publics, spécialistes de l’environnement, etc.) pour être le garant d’un écosystème urbain vivant un minimum équilibré ?
Aujourd’hui, il peut paraître branché d’être végan. Des gens tentent parfois aussi d’aller caresser des ragondins réintroduits sur la berge végétalisée d’un fleuve. « Une fraction de la population urbaine risque de développer une version trop naïve de la biodiversité, avertit Jean-François Cosson, vétérinaire et écologue1. Par exemple, on entend quand même des pseudo-thérapeutes appeler à se promener pieds nus dans la nature, sans faire attention à rien ...

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