La Semaine Vétérinaire n° 1769 du 22/06/2018

Edito

TANIT HALFON 

L’évaluation de l’Association européenne des établissements d’enseignement vétérinaire donne l’occasion aux écoles de pointer du doigt certaines de leurs difficultés financières. Par exemple, en 2015, le rapport1 de VetAgro Sup signalait des boursiers en nombre croissant, dont les frais de scolarité n’étaient pas compensés par l’État, ayant laissé à la charge de l’école 129 844 € en 2011 et 229 177 € en 2012. À Oniris, le rapport2 de 2014 soulignait la baisse de 2 % des subventions entre 2011 ...
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