Montpellier, première ville française pour le bien-vivre des chiens - La Semaine Vétérinaire n° 1762 du 04/05/2018
La Semaine Vétérinaire n° 1762 du 04/05/2018

DISTINCTION

ACTU

Selon le classement de 30 Millions d’amis , Montpellier regagne sa première place dans le palmarès des villes où il fait bon vivre avec son chien.

La capitale de l’Hérault est incontestablement la ville où le chien peut vivre en parfaite harmonie avec son maître dans l’espace urbain, explique le magazine 30 Millions d’amis 1. Derrière Montpellier, Toulouse et Nice occupent respectivement la deuxième et la troisième place. Encore un tiercé gagnant pour le sud de la France, déjà trio de tête en 2016. Le palmarès des villes où il fait bon vivre avec son chien a remporté la palme d’or lors de la remise des trophées Prom’animal/Promojardin.

Montpellier obtient la note de 19,2 sur 20 ! Depuis la première édition, la ville, qui compte près de 280 000 habitants, s’est nettement détachée des autres par les actions qu’elle mène en faveur de l’intégration du chien : des transports gratuits et accessibles, des espaces, parcs et jardins, ouverts presque tous aux canidés et, pour certains d’entre eux, sans laisse, à condition que les animaux restent sous l’étroite surveillance de leurs maîtres. À noter, pour Montpellier, deux initiatives rares dans les plus grandes villes de France : des campagnes d’identification (et bientôt de stérilisation) “sociale” pour les administrés les plus démunis, et un partenariat avec La Poste pour lutter contre les morsures des chiens sur les facteurs dans le cadre de leur mission de distribution du courrier.

1 N° 362, mai 2018.

CINQ CRITÈRES PRINCIPAUX EXAMINÉS

Pour établir ce classement des 41 villes françaises de plus de 100 000 habitants, 30 Millions d’amis recense et collecte une multitude d’informations autour de cinq critères principaux qui témoignent de l’intégration du chien dans l’espace urbain :
- l’accessibilité : elle concerne l’accès aux espaces où le chien doit être tenu en laisse (jardins publics, berges, coulées vertes) ou ceux où il peut évoluer sans entrave (“caniparcs”, jardins publics, forêts) et aux transports en commun ;
- la propreté : ce critère prend en compte le degré et le nombre des équipements et dispositifs destinés à encourager le geste de ramassage des crottes ou l’existence de “canisites”, mais aussi les moyens déployés pour maintenir les rues propres ;
- la sensibilisation et l’engagement : cet item répertorie l’ensemble des actions permettant une meilleure intégration du chien en ville (délégation spécifique, cours d’éducation canine, balades urbaines, sensibilisation dans les écoles, fête de l’animal, subventions aux associations, cimetière animalier, etc.) ;
- la population canine : le nombre de chiens vivant dans chaque ville (source I-CAD1) ;
- les infrastructures commerciales : le nombre de vétérinaires, de toiletteurs, de dog-sitters, de pensionneurs et d’éducateurs canins ;
- un bonus amélioration a été attribué dès lors que des progrès ont été réalisés par rapport aux années précédentes.

1 Fichier national d’identification des carnivores domestiques.
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