La Semaine Vétérinaire n° 1755 du 15/03/2018

DOSSIER

La question de l’ouverture du capital des structures vétérinaires aux tiers demeure d’actualité. Comment la profession peut-elle préserver la qualité de ses services au sein de l’Union européenne ? Certains praticiens souhaitent détenir l’ensemble du capital pendant que d’autres ne voient pas le capital extérieur comme un danger. Témoignages et avis du président de la commission des affaires européennes de l’Unapl.
La financiarisation des entreprises, la course aux profits générant de beaux dividendes, l’ouverture du capital aux tiers… sont autant de termes qui font bondir certains praticiens libéraux qui craignent pour leur indépendance professionnelle. Détenir la majorité du capital et des droits de vote de sa structure permet en principe de garder le contrôle de son exercice et de préserver la qualité de ses services. Pour autant, l’ouverture du capital aux non-vétérinaires continue à générer de vifs débats. Faut-il ouvrir ou ...

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