Des Toulousains en kilt - La Semaine Vétérinaire n° 1753 du 24/02/2018
La Semaine Vétérinaire n° 1753 du 24/02/2018

RUGBY

DITES-NOUS TOUT

Auteur(s) : THOMAS BESSE, POUR LE VÉTO RUGBY CLUB  

C’est à l’occasion du match du Tournoi des six nations Écosse-France qu’une initiative rugbystique a de nouveau vu le jour. “De nouveau”, car après trois ans d’une attente longue et interminable, la nouvelle édition du Vet 6 nations s’exporte de Dublin à Édimbourg. Cet événement n’aurait pas pu avoir lieu sans l’investissement des anciens joueurs du Véto rugby club (VRC), et particulièrement de membres de la promotion Barbe, fraîchement diplômés, et de leur acolyte traducteur. C’est grâce à une initiative étudiante et sans aucun partenariat (pour le moment !), mais aussi et surtout grâce à l’attachement des “anciens” que nous avons pu représenter notre école sur ces terres d’outre-Manche.

À cette occasion, les anciens et actuels joueurs du VRC de l’École nationale vétérinaire de Toulouse ont pu disputer un match contre l’équipe de la Royal (Dick) School of Veterinary Studies de l’université d’Édimbourg, dont l’issue ne faisait pas l’ombre d’un doute… Après une première mi-temps enflammée et une seconde durant laquelle le jet lag s’est rappelé au bon souvenir des Toulousains, le résultat est sans équivoque : 12-43.

Que dire de plus, sinon un grand merci aux joueurs écossais pour ce moment rare de convivialité et de sport au cours duquel la barrière de la langue (et des accents !) s’est effacée le temps de trois mi-temps. S’est ajouté à cette rencontre le partage d’une soirée extraordinaire au Dropkick Murphys bar, sponsor chaleureux de nos adversaires d’un jour.

Le dimanche après-midi, le rugby roi a repris le dessus en lieu et place du Murrayfield stadium et ses alentours. Parmi la marée de bérets et de kilts, les vétérinaires toulousains ont réussi à se démarquer grâce à leurs désormais célèbres bérets rouges ! L’ambiance était là encore à la hauteur, et peut-être même au-delà, de nos espérances. Après les vibrations de La Marseillaise, c’est au son de la cornemuse qu’un Murrayfield, fier et bondé, a entonné Flower of Scotland, le plus bel hymne de ce tournoi.

Ce n’est que le lundi que notre équipe s’est séparée pour que nous retournions vaquer à nos occupations. Mais il est certain que chacun, au moment du décollage, a gardé un air de cornemuse dans les oreilles, telle la vibration d’un diapason qui s’éternise après la symphonie de ces quelques jours toujours trop courts…

Respect, émotion et confraternité ont été et resteront les maîtres mots de ces journées inoubliables.

Il est plus que certain qu’un tel week-end en appelle un autre…

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