La Semaine Vétérinaire n° 1752 du 16/02/2018

PARASITISME

PRATIQUE CANINE

L'ACTU

STÉPHANIE PECQUEUR ET ALBERT AGOULON 

Le recours à des vermifuges à large spectre est la règle pour la majorité des praticiens. Pourtant, la résistance aux anthelmintiques devrait remettre en question cette habitude, en particulier chez les chats n’ayant pas accès à l’extérieur.
Une étude épidémiologique1 des parasites digestifs du chat a été réalisée à Oniris, dans le but d’objectiver la différence d’infestation des chats d’intérieur et d’extérieur. Le parasite le plus rencontré dans cette étude est Toxocara cati, avec 24 chats positifs à la coproscopie sur 304. Les chats de moins de 1 an apparaissent plus parasités. Aucun écart n’est noté entre les prévalences de toxocarose chez les chats d’intérieur et ceux d’extérieur tous âges confondus, ce qui signifierait qu’il n’existe pas ...
Ce contenu est réservé aux abonnés
de La Semaine Vétérinaire
Déjà abonné ?
Identifiez-vous

Pas encore abonné ?
Profitez vite de nos offres
La Semaine Vétérinaire
La Semaine Vétérinaire, le journal de tous, la référence de chacun. L'actualité complète de la profession vétérinaire.
Abonné à La Semaine Vétérinaire, retrouvez
votre revue dans l'application Le Point Vétérinaire.fr

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK