Vétalis met sur le marché un nouveau colostrum - La Semaine Vétérinaire n° 1748 du 19/01/2018
La Semaine Vétérinaire n° 1748 du 19/01/2018

ALLAITEMENT

PRATIQUE MIXTE

L'ACTU

Auteur(s) : CLOTHILDE BARDE 

Les besoins en colostro-remplaceur ou -supplément des veaux allaitants à la naissance sont spécifiques. Le laboratoire Vétalis a donc élaboré le Colostrum Plus Allaitant.

Tandis que la composition immunologique du colostrum des vaches allaitantes (100 g d’immunoglobuline G [IgG]/l ; en comparaison : 40-50 g IgG/l pour les vaches laitières) est connue depuis plusieurs années, les données scientifiques quant à sa valeur énergétique manquaient jusqu’à présent. L’étude de terrain ENVT/Vétalis a permis de mieux connaître le colostrum des vaches allaitantes et de le comparer à celui des vaches laitières : l’apport en matière grasse et en sucres, donc en énergie, est plus faible. Le colostrum disponible pour le veau allaitant à la naissance est déficitaire en énergie par rapport à ses besoins (besoins de 2 600 kcal environ à la naissance, tandis que l’apport colostral se situe autour de 2 200 kcal si le veau boit 2 l de colostrum et qu’il est absorbé à 100 %). Les objectifs de gain moyen quotidien (GMQ) en élevage allaitant étant, de surcroît, supérieurs à ceux des élevages laitiers, le risque de déficit énergétique du veau est donc élevé si on ne le supplémente pas dans les heures qui suivent le part.

Combler le déficit énergétique

Le Colostrum Plus Allaitant a été étudié pour combler le déficit énergétique à la naissance en prévention (sachet de 300 g) ou pour une action plus rapide lors des situations à risque (seringue buvable de 60 ml). Ce colostro-supplément, le plus énergétique de la gamme de Vétalis, contient en effet 1 700 kcal par sachet (avec un taux de matières grasses de 43,9 %). Il est aussi composé de nombreuses vitamines qui stimulent l’énergie (C, B1, B2, B3, B5, B6, B12, A, E, D3), de composants pour l’immunité et l’intégrité intestinale (levures saccharomyces cerevisiae hydrolysées, pré- et probiotiques) et d’oligoéléments essentiels très biodisponibles (manganèse, zinc, cuivre, iode).

1 À lire dans notre prochain numéro.

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