La Semaine Vétérinaire n° 1746 du 06/01/2018

DROIT

ÉCO GESTION

CÉLINE PECCAVY 

Un test de coronavirus positif chez un chaton n’établit pas un lien de causalité automatique de contracter une péritonite infectieuse féline (PIF), selon la cour d’appel de Nîmes. Explications.
Beaucoup de vétérinaires ont écrit sur le sujet : il faut arrêter de dire qu’un chat porteur de coronavirus est atteint d’une péritonite infectieuse féline (PIF). Scientifiquement, cela paraît une évidence. Devant les tribunaux, cela restait compliqué à faire juger. On ne peut donc que se réjouir de l’arrêt rendu par la cour d’appel de Nîmes le 16 novembre 2017. Les faits Mme V est un particulier ...
Ce contenu est réservé aux abonnés
de La Semaine Vétérinaire
Déjà abonné ?
Identifiez-vous

Pas encore abonné ?
Profitez vite de nos offres
La Semaine Vétérinaire
La Semaine Vétérinaire, le journal de tous, la référence de chacun. L'actualité complète de la profession vétérinaire.
Abonné à La Semaine Vétérinaire, retrouvez
votre revue dans l'application Le Point Vétérinaire.fr

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK