La prise en charge de l’animal vieillissant doit être la plus précoce possible

Lorenza Richard | 01.03.2018 à 10:25:59 |
Éléonore Buffet, éducatrice comportementaliste animalière, Sarah Jeannin, psychologue clinicienne et docteure en éthologie, et Thierry Bedossa, praticien à Neuilly-sur-Seine
© Lorenza Richard

Les praticiens disposent de nombreux moyens pour apporter une qualité de vie correcte aux animaux âgés.

L’animal vieillissant était au cœur de la première édition de la journée de formation organisée par l’association Le Souffle de Pégase, le 3 février dernier, à l’hippodrome de Vaulx-en-Velin (Rhône). L’objectif était de réunir des professionnels en lien avec l’animal (vétérinaires, éducateurs, éleveurs, entre autres) et le grand public. L’association aurait souhaité mobiliser davantage de vétérinaires, toutefois ils ont répondu à l’appel en tant que conférenciers. Ainsi, Alexandre Zimmermann, praticien à Villefranche-sur-Saône (Rhône), a tenu à mettre fin aux idées reçues concernant l’arthrose, en soulignant que cette maladie peut ne concerner qu’une articulation et n’est pas forcément liée à l’âge de l’animal, entre autres. La dépister précocement permet d’instaurer un traitement médical adapté et un suivi. Le traitement hygiénique passe notamment par l’alimentation (faire maigrir l’animal en cas d’obésité, avoir recours à des compléments alimentaires) et la physiothérapie. 
Laurent Guilbaud, son associé, conseille également de donner une ration équilibrée aux chiens âgés et des compléments en fonction des affections (par exemple, des antioxydants comme le curcuma et des acides gras polyinsaturés tels que les omega 3). Toutefois, il convient de faire attention aux cocktails miraculeux et d’évaluer cliniquement les besoins de chaque animal. Pour lui, l’important est la précocité de la prise en charge du vieillissement. 
Béatrice Bessard, praticienne à Lyon (Rhône), a présenté les avantages des différentes techniques de physiothérapie, qui, pour elle, ont toute leur place dans la prise en charge de l’animal vieillissant. Elles permettent en effet de redonner une capacité motrice à l’animal, de prévenir les modifications musculaires, de stimuler la circulation sanguine et l’innervation, ainsi que d’améliorer l’équilibre et l’état cognitif., 

Retrouvez l’intégralité de ce dossier en page 5 du supplément ASV n°116.

Lorenza Richard
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