Vétérinaires sanitaires : une pression sociétale forte

Lorenza Richard | 07.02.2019 à 15:08:26 |
Personnes se servant à manger dans un self
© jure – istock

Par sa formation et les nombreux métiers qu’il peut exercer tout le long de la chaîne alimentaire, depuis l’élevage jusqu’à la distribution des produits, le vétérinaire se trouve au cœur de la sécurité sanitaire des aliments. Les fortes attentes sociétales actuelles concernant la santé publique et la protection animale, l’évolution des habitudes alimentaires et les récentes crises sanitaires situent encore davantage les vétérinaires au centre d’un système qui évolue et dans lequel ils ont de l’avenir. Recueil de quelques témoignages sur la question.

« Tous les secteurs dans lesquels il existe une forte attente de la société concernant la chaîne alimentaire au sens large, y compris la protection animale, recoupent les métiers du vétérinaire », constate Loïc Évain, directeur général adjoint de l’alimentation (DGAL) au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. « Les vétérinaires sont bien placés pour jouer leur carte dans les emplois privés ou publics qui existent dans ce domaine ». Jacques Guérin, président du Conseil national de l’Ordre des vétérinaires (CNOV), présente également une vision prospective et évolutive du réseau vétérinaire en charge de la santé publique et de la sécurité sanitaire des aliments : «Les missions ne peuvent que croître sous la pression des enjeux de société, qu’ils soient liés à la bientraitance animale ou à la sécurité des aliments consommés, sans compter le Brexit. » 
Les vétérinaires intervenant en sécurité sanitaire des aliments peuvent être salariés de l’État, des collectivités territoriales ou d’entreprises privées, ou exercer à titre libéral, mais les enjeux sont souvent imbriqués. Ils ont accès à de nombreux métiers auprès des industries agroalimentaires, de l’industrie pharmaceutique, des laboratoires et des armées, par exemple. Enfin, « la présence des vétérinaires praticiens d’exercice libéral (…), dès les premiers échelons de la production des denrées animales, leur permet de participer à la garantie de la qualité sanitaire des produits d’origine animale », explique Laurent Perrin, président du Syndicat national des vétérinaires d’exercice libéral (SNVEL).

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 34-39 de La Semaine Vétérinaire n° 1795.

Lorenza Richard
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