Une nouvelle campagne sur l’angiostrongylose

Valentine Chamard | 03.10.2018 à 10:17:23 |
campagne «Ver du poumon-Non merci »
© Bayer

«Ver du poumon-Non merci » revient pour une deuxième édition, avec un focus sur le rôle du renard et sur l’infection chez le chat.

Bayer renouvelle cet automne sa campagne d’information «Ver du poumon-Non merci » destinée au grand public et aux vétérinaires. Son objectif est de donner une information pédagogique sur l’angiostrongylose canine, « encore méconnue du grand public ». Un nouvel élément est apporté dans cette deuxième saison, sous forme d'un focus sur le lien entre l’urbanisation des renards et l’angiostrongylose canine. « En Europe, entre 14 et 49 % des renards sont infestés par Angiostrongylus vasorum. De plus, du fait de l’urbanisation des renards, phénomène peu connu et pourtant en augmentation croissante depuis 10 ans (hausse de 1,30 renard/km2/an), renards et chiens partagent désormais le même territoire. Les chiens ont par conséquent plus de risques d’être également infestés par la maladie ». Bayer a également souhaité toucher le grand public au travers d’un nouveau site internet dédié avec une carte interactive où les propriétaires peuvent identifier le niveau de risque dans leur département.

Une contamination possible pour les chats qui chassent

La campagne cible aussi les propriétaires de chats, « car ils peuvent facilement contracter des vers pulmonaires en chassant des proies, tels que des rongeurs, des oiseaux ou encore des petits reptiles. En effet, le ver du poumon qui les concerne (Aelurostrongylus abstrusus), représente également une réelle menace pour leur santé. Les chats infestés présentent souvent des symptômes respiratoires qui peuvent les faire souffrir. La sensibilisation des propriétaires et vétérinaires est faible, la prévalence est élevée et l’infection est sous-diagnostiquée en France et partout en Europe. Par conséquent, le risque d’infection est souvent plus élevé que ce qu’on pense », souligne Bayer.

Des outils pour les vétérinaires et les propriétaires

En pratique, la campagne s’articule, pour les vétérinaires, autour de vignettes pour animer leurs réseaux sociaux, un document spécifique « Angiostrongylose canine & Urbanisation des renards », un guide pratique avec des cas cliniques chez le chat, un film sur le cycle d’Aelurostrongylus abstrusus disponible sur la chaine Youtube et de kits avec leaflets, porte-leaflets et posters. Pour le grand public, un site internet dédié et deux films de sensibilisation (versions chien et chat) sont proposés.

Valentine Chamard
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