Territoire, maillage sanitaire et formation, un trio gagnant pour la SNGTV

Stéphanie Padiolleau | 30.03.2017 à 14:26:24 |
Monique Eloit (directrice de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE)) et Olivier Debaere
© Stéphanie Padiolleau

La formation demeure un élément fondamental pour la SNGTV, dont l’action s’inscrit dans le plan de maintien du maillage sanitaire souhaité par le ministère de l’Agriculture.

Les axes de travail du plan d’action pour le maintien d’un « réseau de vétérinaires dans les territoires ruraux en productions animales », initié par le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, ont été présentés au cours de l’assemblée générale de la Société nationale des groupements techniques vétérinaires (SNGTV), le 28 mars, à Paris.
Pour Christophe Brard, président de la SNGTV, ce plan constitue « une opportunité rare de construire l’avenir des praticiens, en concertation avec tous les acteurs de leur environnement : les éleveurs, les organisations professionnelles agricoles et vétérinaires, les ministères chargés de l’agriculture, de l’environnement, de l’aménagement du territoire, des finances et leurs services déconcentrés, les collectivités locales (régions, départements, mairies), les chambres d’agriculture, ainsi que les écoles vétérinaires ».

Maintien du maillage vétérinaire
Le nœud du problème se situe dans la nécessité de conserver un maillage sanitaire couvrant l’ensemble du territoire, mais « pour avoir des vétérinaires sanitaires, il faut d’abord des vétérinaires qui exercent en productions animales ». Huit axes ont été définis après discussions et échanges entre organisations professionnelles vétérinaires et agricoles : le diagnostic de la démographie vétérinaire et ses critères d’influences ; la conciliation des performances économiques et sanitaires par l’adéquation entre l’offre et la demande ; la formation et la professionnalisation des acteurs ; l’attractivité des territoires et la pérennisation des entreprises, dont l’installation des jeunes ; l’économie des entreprises vétérinaires et agricoles ; l’accès aux données sanitaires, techniques et technico-économiques ; l’habilitation sanitaire et le mandatement ; et l’épidémiosurveillance. Plusieurs entités vont participer à ce chantier, dont le Syndicat national des vétérinaires d’exercice libéral (SNVEL), l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA), le Conseil national de l’Ordre des vétérinaires (CNOV), la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), la Direction générale de l’alimentation (DGAL) et, bien sûr, la SNGTV. Cette dernière prendra en charge l’axe sur la formation, qui constitue « la mission première du réseau des GTV », et interviendra dans d’autres domaines, en particulier au travers de son implication dans la plateforme nationale d’épidémiosurveillance en santé animale et son appui technique auprès de l’administration pour ce qui concerne l’habilitation sanitaire et le mandatement.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 28-29 de La Semaine Vétérinaire n° 1713.

 

Stéphanie Padiolleau
Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK