Phytothérapie : Comment dénouer l’impasse ?

Michaella Igoho-Moradel | 18.10.2018 à 13:41:42 |
Feuille aloé vera sur une boule de ficelle
© MovieAboutYou-istock

Herbes, pommades naturelles… Le retour en force du “naturel” en France concerne de nombreux secteurs, dont celui de la santé animale. À l’heure où la réduction de l’antibiorésistance, par les actions des plans ÉcoAntibio, et la quête du bio sont devenues les mots d’ordre, le vétérinaire se retrouve au-devant de plusieurs enjeux importants.

Si le cadre réglementaire du recours à la phytothérapie et à l’aromathérapie chez les animaux de compagnie est clair, cela n’est pas le cas pour les animaux de rente. Pour ses derniers, se pose la question de la sécurité du consommateur final. La réglementation actuelle est un entre-deux, qui finalement ne satisfait ni les vétérinaires ni les éleveurs. Et pour cause, elle reste encore floue. Pour l’Agence nationale du médicament vétérinaire (ANMV), toute substance ou produit utilisé dans un but thérapeutique doit être considérée comme un médicament. Il lui paraît alors réglementairement justifié qu’une plante soit considérée comme un médicament ...

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