Peste porcine africaine : extension de la clôture franco-belge

Tanit Halfon | 02.09.2019 à 12:15:24 |
sanglier
© istock-IdealPhoto30

La clôture du département des Ardennes sera prolongée d’une vingtaine de kilomètres.

La lutte contre la peste porcine africaine continue avec l’annonce du ministre en charge de l’Agriculture de la prolongation de la clôture franco-belge d’une vingtaine de kilomètres dans le département des Ardennes. Cette extension, prévue d’ici octobre, a pour objectif de « faire jonction avec la dernière portion de la clôture belge », en lien avec l’avancée du virus au nord de la zone réglementée belge.

D’autres mesures ont également été annoncées et concernent les activités forestières et de chasse. Ainsi, des compensations sont prévues pour les propriétaires de parcelles boisées situées en zone blanche, en réponse à la baisse de la valeur de leurs baux de chasse. En outre, des dérogations seront accordées pour certaines activités forestières au sein des zones blanches, sous conditions.

Pour rappel, la confirmation en janvier de deux cas de peste porcine africaine sur des sangliers en dehors de la zone tampon belge, à seulement 1 kilomètre de la frontière française, avaient poussé les autorités sanitaires françaises à définir une zone blanche à très haut risque, située le long de la frontière belge dans les départements des Ardennes et de la Meuse. L’idée : la délimiter par un clôture à environ 6 kilomètres de la frontière  et y abattre tous les sangliers. Il avait été décidé par la suite de prolonger cette clôture dans le département de Meurthe-et-Moselle. La clôture, longue de 111,5 kilomètres, haute de 1,5 mètres, et qui s’enfonce de 50 centimètres dans le sol, avait été terminée début avril 2019.

La peste porcine africaine a été détectée le 12 septembre pour la première fois en Belgique, sur deux sangliers retrouvés morts dans la commune d’Etalle. Au 26 août, 827 sangliers se sont révélés positifs pour le virus de la peste porcine africaine ont été confirmés sur le territoire belge (3702 sangliers analysés). A ce jour, l’origine de la maladie reste encore inconnue.

Pour consulter le communiqué de presse, cliquez sur ce lien.

Tanit Halfon
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