Maladie de l’herbe : une étude dans le cadre du Respe

Pierre Tritz | 01.02.2018 à 14:09:37 |
Des chevaux dans un pré
© SimplyCreativePhotography – iStock

La maladie de l’herbe (MH) ou dysautonomie équine (equine grass sickness, en anglais) est une polyneuropathie qui atteint le système nerveux central et périphérique chez le cheval. Cette maladie d’étiologie inconnue atteint presque exclusivement les chevaux à l’herbe, qui développent des symptômes caractéristiques en relation avec une dégénérescence neuronale.

La maladie de l’herbe (MH) ou dysautonomie équine (equine grass sickness, en anglais) est une polyneuropathie qui atteint le système nerveux central et périphérique chez le cheval. Cette maladie d’étiologie inconnue atteint presque exclusivement les chevaux à l’herbe, qui développent des symptômes caractéristiques en relation avec une dégénérescence neuronale.
Depuis la première description en Écosse en 1909, les symptômes ont été observés dans plusieurs pays, essentiellement en Europe du Nord (Allemagne, Suisse, Pays-Bas, Autriche, Danemark, notamment).
Diverses hypothèses ont été évoquées : des agents infectieux ou toxiques présents dans le sol, qui se développent dans les pâtures sous certaines conditions environnementales ou dans l’intestin en cas de dysmicrobisme ; une toxi-infection à la toxine botulique (BoNT) de type C ou C1 de Clostridium botulinum ; une entérotoxicité particulière de Clostridium perfringens….

Trois formes de la maladie
Il existe trois formes décrites de la maladie : aiguë, subaiguë et chronique. Les symptômes principaux sont des coliques, de la tachycardie, un iléus, de la dysphagie, des bouchons œsophagiens, du ptyalisme, des tremblements, de la sudation, une ptôse palpébrale et une rhinite sèche.
Les examens complémentaires de première intention sont un test à la phényléphrine, une endoscopie de l’œsophage, un transit baryté, une analyse d’urine (protéines, créatinine, pH, glucosurie), une prise de sang (hématocrite, urée, cortisol).
Les examens complémentaires de seconde intention sont la bactériologie, avec la recherche de C. botulinum dans le contenu intestinal, de la toxine BoNT/C dans le sérum ou le contenu intestinal, la biopsie de l’iléon sous laparotomie, la biopsie rectale.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 19-20 de La Semaine Vétérinaire n° 1749.

Pierre Tritz
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Dr K.SAGHI le 01-02-2018 à 14:36:46
Former et s'informer. Dr K.SAGHI
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