Loïc Dombreval et Arnaud Bazin : premières impressions d’un député et d’un sénateur

Serge Trouillet | 01.02.2018 à 15:22:44 |
Loïc Dombreval  et d’Arnaud Bazin
© D. R.

Vétérinaires, élus respectivement député et sénateur, en juin et septembre derniers, Loïc Dombreval et Arnaud Bazin reviennent sur les premiers mois de leur premier mandat parlementaire.

Le point de vue de Loïc Dombreval

« Il nous faut être le plus rationnel, scientifique et objectif possible »

Du local au national
Entre 2014 et 2017, j’ai été maire de Vence, une ville d’environ 20 000 habitants dans les Alpes-Maritimes. J’étais alors confronté au quotidien des administrés, qui exigent de leurs représentants municipaux des réponses rapides et efficaces. Le mandat local est extrêmement opérationnel. À ce titre, il contraste radicalement avec celui de député, pour lequel le temps politique est bien plus long. Lors de nos votes, à l’Assemblée nationale, nous n’appréhendons pas d’une manière aussi directe leur impact sur un territoire à l’échelle de l’ensemble du pays. L’un n’a rien à voir avec l’autre, mais les deux sont complémentaires.

Le point de vue d’Arnaud Bazin

« Le sénateur, à l’ouvrage pour ses concitoyens, n’oublie pas son propre département »

Trois mois intenses, avec la loi de finances
L’activité du sénateur est intense et riche. Comme membre de la commission des finances, j’ai ainsi pu, à travers la discussion du projet de loi de finances pour 2018, voir battre le cœur de la nation. Cette loi détermine en effet la nature, le montant et l’affectation des ressources et des charges de l’État, ainsi que l’équilibre budgétaire et financier qui en résulte. Pendant trois mois, nous avons donc à considérer d’innombrables sujets, plus intéressants les uns que les autres. Le rythme des travaux est soutenu, avec des séances publiques en soirée, voire la nuit. Pour autant, ayant longtemps cumulé mon activité de praticien vétérinaire libéral avec des mandats municipaux, communautaires et départementaux, je suis rompu à ce type d’exercice. 

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 10-11 de La Semaine Vétérinaire n° 1749.

Serge Trouillet
1 commentaire
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Dr K.SAGHI le 01-02-2018 à 16:00:01
Bonne chance.
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