Les quotas sur l’immigration : les vétérinaires en ligne de mire ?

06.11.2019 à 18:05:53 |
Vétérinaire en élevage de vaches
© shironosov-Istock

Les axes de la politique migratoire du premier ministre évoquent des quotas d’immigrés « professionnels » qui pourraient aussi concerner la profession vétérinaire à côté des carrossiers, mécaniciens, etc. L’annonce fait grand bruit.

Notre confrère Jacques Guérin président du Conseil National de l’Ordre des Vétérinaires répondait aux questions de Jean-Jacques Bourdin sur RMC ce 6 novembre 2019 et à la question de la réalité ou non d’une pénurie de vétérinaires.  « La profession vétérinaire est une profession qui ne manque pas d’attractivité » rappelle le président de l’Ordre « ce n’est pas un métier, c’est des métiers », il note que sur la médecine et la chirurgie des animaux il y a des tensions, mais ce n’est pas homogène sur l’ensemble du territoire « puisque nous avons des problématiques qui sont plus de la ruralité, de ...

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3 commentaires
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michele le 07-11-2019 à 11:04:02
Il me semble(et pardonnez moi si je me trompe) que ,pour exercer notre metier ,il faut ,soit avoir un diplome europeen ,soit passer des equivalences permettant de "valider" un diplome étranger qui n'aurait pas forcement la même exigence que le notre.C'est bien beau de vouloir repeupler les campagnes ,mais qu'en sera t il des soins si les personnes qui arrivent ne valident pas D'ABORD leurs compétences?
On est en train de brader totalement notre métier,c'est dommage.
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eric87 le 10-11-2019 à 21:37:49
Notre confrère s'en est bien sorti face à JJ BOURDIN. La seule phrase qui m'a choqué est la première. Pour moi: notre métier en clientèle mixte manque cruellement d'attractivité.Vous pourrez augmenter autant que vous le voudrez le nombre de vétos ,les jeunes ne veulent plus exercer comme nous l'avons fait et ne veulent plus s'associer. C'est un problème sociétal.
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breizh le 12-11-2019 à 18:53:02
limiter encore et toujours le problème de recrutement aux vétos ruraux , c'est juste adopter des oeillères ...Le problème est qu'un véto , même "canin" doit combiner des horaires de jours et de gardes peu compatibles avec les 35 heures ...or exercer ailleurs que dans une grande ville , avec ces contraintes horaires et sans le nec plus ultra point de vue matériel , ça rebutent les jeunes vétos français qui sortent des écoles ....La réalité du terrain semble tellement loin de ce qu'on leur fait miroiter dans les écoles que la déception est perceptible et le recrutement impossible ...
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