Les maladies animales vectorielles au cœur des préoccupations européennes

Clothilde Barde | 10.01.2019 à 14:07:12 |
Journée organisée par la Fesass à Bruxelles le 13 décembre
© Clothilde Barde

Comment vivre avec les maladies vectorielles ? Telle est la question que se sont posée les experts européens des agences de santé animale et de sécurité sanitaire réunis à Bruxelles le 13 décembre, lors d’une journée organisée par la Fesass.

« La question qui se pose actuellement n’est pas : est-ce que l’émergence d’une maladie vectorielle aura lieu, mais plutôt quand ? » tel est le constat fait par Sofie Dhollander, de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), pour introduire la journée de conférences du 13 décembre, organisée par la Fédération européenne pour la santé animale et la sécurité sanitaire (Fesass). En effet, comme elle l’a rappelé, l’intensification des échanges et les changements climatiques actuels sont autant de facteurs favorisant l’émergence et la survie de nouveaux vecteurs. D’ailleurs, l’apparition récente de nouvelles maladies infectieuses vectorielles en Europe, dont certaines avec un potentiel zoonotique comme le West Nile, en témoigne. 

Un réseau de surveillance développé
Pour répondre à ces nouveaux enjeux, chaque État membre possède son propre système de contrôle. Les données de surveillance ainsi collectées sont ensuite utilisées par l’EFSA pour définir un taux global de risque d’introduction d’une maladie vectorielle. Une évaluation du risque par la surveillance des agents pathogènes et des vecteurs est tout d’abord réalisée, puis les données portant sur le niveau de transmission aux hôtes sont collectées avant d’estimer la probabilité de survenue d’une maladie. De plus, afin d’améliorer cette surveillance, les instances européennes consacrent aussi une part importante de leur budget à la communication auprès du public et de la communauté médicale au sens large (document relatif aux stratégies d’échantillonnage de certains vecteurs en Europe, par exemple).

Retrouvez l'intégralité de cet article en page 28 de La Semaine Vétérinaire n° 1791.

Clothilde Barde
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