Les chiffres clés de l’activité vétérinaire

Marine Neveux | 04.10.2018 à 13:26:21 |
Infographies de la Semaine Vétérinaire
© LSV

Ce dossier s’appuie sur le baromètre annuel réalisé par La Semaine Vétérinaire, l’annuaire Roy et Ergone, association de vétérinaires entrepreneurs. Suivre l’évolution des structures et les tendances pour la profession est essentiel.

Le moral de la profession est majoritairement bon au regard de la situation en France. 73,7 % des praticiens interrogés se disent “plutôt optimistes” ou “optimistes” Les chiffres d’affaires (CA) 2018 sont attendus en hausse ou devraient être maintenus dans la majorité des cas, avec la volonté annoncée de développer de nouveaux services. Les 145 praticiens qui ont répondu à notre sondage réalisé en partenariat avec Ergone, association dont la vocation est d’encourager l’esprit d’entreprise vétérinaire, sont, dans l’ensemble, confiants en l’avenir. Les plus pessimistes pointent la lourdeur des charges fiscales et administratives et le manque de temps pour soi. La gestion du personnel ou la difficulté à recruter plombe parfois aussi le moral.

Des chiffres d’affaires en hausse ou maintenus
Les CA sont, pour la plupart, maintenus ou en hausse. Les grandes structures tirent encore mieux leur épingle du jeu que les petites. Et les tranches de CA sont plus élevées pour les structures mixtes. La part du CA du médicament est aussi liée à l’activité .

Des praticiens entreprenants 
Les nouveaux services

28,2 % des praticiens ont mis en place de nouveaux services en 2017, et pour 44 % d’entre eux le bilan de l’action est positif ; il est neutre pour 54,9 %. 
Avant fin 2018, 32,6 % comptent intégrer de nouveaux services et 42,4 % ne se sont pas encore décidés. Ils sont moins nombreux en canine à envisager cette évolution (30,5 %).
Les plans de prévention sont régulièrement cités comme nouveautés. Les services bénéficient aussi de l’investissement dans le plateau technique : imagerie scanner, laser, cœlioscopie, échocardiographie, endoscopie, etc. 
Des confrères développent également le parage en rurale, la consultation féline spécialisée, la formation pour les référents, l’ostéopathie, des audits biosécurité, le service de vaccination en élevage, le bilan junior et le bilan senior, la consultation en nutrition, l’acupuncture, etc.
Un investissement est envisagé dans le matériel en 2018, majoritairement dans l’amélioration du plateau technique (44,1 %), le réaménagement de la structure (22,4 %), dans un ou plusieurs véhicules (10,5 %) ou même dans une structure neuve (9,1 %). Un tiers des répondants ne le prévoient pas. 

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 40-47 de La Semaine Vétérinaire n° 1779.

Marine Neveux
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