Le réseau Capdouleur fête sa première année

Valentine Chamard | 29.05.2017 à 15:48:11 |
logo CapDouleur
© CapDouleur

L’espace communautaire de partage autour de la douleur a su s’implanter comme partenaire de la profession. Ce qui laisse entrevoir la réalisation d’autres projets ambitieux.

Capdouleur, c’est à son commencement un plan de formation de plus de 150 conférences, lancé il y a 8 ans par Thierry Poitte, praticien à l’Ile de Ré. Depuis 1 an, c’est aussi un réseau soutenu par Merial, auquel ont adhéré 126 établissements de soins pour un total de 438 vétérinaires. Demain, le concept sera nourri par la mise en place de nouveaux partenariats avec des entreprises innovantes (biothérapies, services digitaux …), pour faire valoir l’expertise de la profession dans ce domaine. Le point avec son fondateur.

Pour sa première année, quel bilan dressez-vous du Réseau Capdouleur ?

Thierry Poitte : Dans une profession réputée individualiste, le réseau Capdouleur a su trouver sa place et les objectifs d’adhésion espérés sont atteints. Des praticiens experts l’ont rejoint pour apporter des regards croisés sur les pathologies douloureuses. Ainsi, tout généraliste adhérent dispose de compétences pour travailler en réseau, proposer une consultation douleur et répondre ainsi à une demande sociétale prégnante. C’est un domaine que les vétérinaires se doivent d’investir, sous peine de se faire concurrencer par d’autres professions, à l’image des centres de bien-être animal qui commencent à éclore en France.

Quels sont les projets de Capdouleur pour 2017-2018 ?

T.P. : Ils sont nombreux ! Nous allons continuer de développer les offres déjà proposées (fonctionnalités  shareable, solutions connectées de suivi des affections chroniques douloureuses, formations, regards croisés avec les collaborateurs spécialistes, etc.). En concertation avec l’Ordre, nous envisageons de formaliser un nouveau module d’activité des établissements de soins  vétérinaires : le centre vétérinaire d’évaluation et du traitement de la douleur (CVETD), dédié à la prise en charge plurimodale et pluridisciplinaire de la douleur chronique, à l’image de ce qui existe en humaine. L’objectif est de développer une vingtaine de centres, au sein de structures existantes, en contact avec ceux d’humaine. Un cahier des charges exigeant permettra de répondre au référentiel d’activités professionnelles et de compétences vétérinaires : expertise, recherche, formation, médecine comparée, développement numérique et réseaux…

Retrouvez l’entretien complet dans La Semaine Vétérinaire su 2/6/2017

Valentine Chamard
Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK