La SNGTV déroule les grands enjeux de la profession pour demain

Clothilde Barde | 05.04.2018 à 11:16:06 |
Le ministre de l’Agriculture et de l’alimentation, Stéphane Travert
© Clothilde Barde

Pour leur assemblée générale, les membres de la Société nationale des groupements techniques vétérinaires (SNGTV) ont, une nouvelle fois, été accueillis au siège de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) afin d’évoquer les diverses actions menées au cours de l’année par l’association, ainsi que les projets à venir. À cette occasion, plusieurs intervenants se sont succédés pour évoquer leurs visions et leurs attentes futures pour la profession en zone rurale.

Le 28 mars dernier s’est tenue l’assemblée générale 2018 de la Société nationale des groupements techniques vétérinaires (SNGTV), au cours de laquelle les enjeux futurs de la profession ont été mis en avant, dans le cadre d’une évolution des modèles agricoles et d’une volonté politique forte de maintenir un réseau de vétérinaires, acteurs majeurs du monde agricole sur le territoire français.

De nouveaux modèles agricoles
« La France est le pays des 1 000 modèles agricoles, c’est une force pour notre pays. Il est important de les conserver et de les faire coexister », a rappelé à cette occasion Joël Limouzin, vice-président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). En effet, les évolutions importantes du modèle économique et social de l’élevage, qui avaient déjà été mise en avant dans le bilan des états généraux de l’alimentation (EGA), ont été confirmées dans les premières conclusions du rapport VetFuturs France. Dans ce contexte, et face à des attentes sociétales de plus en plus fortes ainsi qu’à des menaces répétées de crises épidémio-sanitaires, les vétérinaires ont un rôle majeur à jouer.
Christophe Buhot, chef de projet du rapport Vetfuturs, a ainsi indiqué qu’en 2030, il y aurait certainement moins d’exploitations d’animaux de rente sur notre territoire, mais que celles-ci seraient de tailles plus importantes. Elles seront plus modernes et devront répondre à un enjeu majeur : l’augmentation des besoins protéiques mondiaux (liée à l’accroissement de la population). Pour cela, les vétérinaires auront toute leur part à jouer via leurs missions de garants de la santé animale (prévention, surveillance et soins).

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 39-40 de La Semaine Vétérinaire n° 1758.

Clothilde Barde
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