La charte pour le bien-être des équidés

Marine Neveux | 26.04.2018 à 15:05:20 |
Une vétérinaire faisant un calin à un cheval
© Wavebreakmedia – iStock

À l’occasion de l’assemblée générale de la Ligue française pour la protection du cheval, Marianne Dutoit, présidente de la Fédération nationale du cheval et de la commission enseignement-formation de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles, a présenté les grandes étapes de la charte pour le bien-être équin.

« Les métiers du cheval sont, avec ceux du bois, les plus accidentogènes », fait remarquer Marianne Dutoit, présidente de la Fédération nationale du cheval (FNC) et de la commission enseignement-formation de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), en préambule d’une table ronde organisée lors de l’assemblée générale de la Ligue française pour la protection du cheval (LFPC). Marianne Dutoit relève par ailleurs les évolutions de ces dernières décennies concernant l’approche comportementale du cheval, avec l’engouement pour les chuchoteurs. Ce contexte global a favorisé la prise de conscience que l’observation du cheval est riche d’enseignements. L’amendement Glavany, qui a mis en avant l’animal comme être sensible dans le Code civil, a été une étape supplémentaire dans ce sens. « L’animal être sensible, pour nous qui connaissons le monde agricole, ce n’était pas nouveau. Le bien-être animal, c’est notre quotidien », poursuit Marianne Dutoit. L’agriculteur a pu se sentir attaqué dans son rôle d’éleveur. « Parce qu’il est animal de rente, le cheval est protégé, car derrière le Code rural, il y a le règlement européen. »
Un autre constat concerne les mesures de réglementation déjà mises en place par le Danemark et la Suisse, « ne s’appuyant cependant pas sur des données scientifiques et étant dépourvues d’explications concrètes ». 
« La FNSEA, en tant que syndicat de solutions, explique Marianne Dutoit, a décidé d’être proactive et de s’orienter vers des recommandations. » 
Le travail sur la charte pour le bien-être équin n’a pas été un long fleuve tranquille : un arrêté de protection animale a failli le remettre en cause.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 48-49  de La Semaine Vétérinaire n° 1761.

Marine Neveux
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