L’exercice illégal revêt de multiples facettes

16.05.2011 à 06:00:00 |
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L’ordonnance du 20 janvier 2011 précise les contours de l’acte médical et chirurgical vétérinaire.

Certains non-vétérinaires s’insurgent contre le retrait de ce qu’ils considéraient comme “leurs droits”, alors que le texte législatif est prévu pour étendre et préciser la liste des actes dérogatoires, dont certains étaient jusqu’à présent illégaux. Les précisions de Michel Martin-Sisteron, adjoint au président de l’Ordre et chargé des affaires judiciaires, permettent de mieux cerner les frontières entre l’acte vétérinaire autorisé et son exercice illégal. Comportement, ostéopathie, massothérapie, homéopathie et autre dentisterie, nombreuses sont les disciplines qui flirtent avec l’exercice illégal.Concernant les comportementalistes, Michel Martin-Sisteron précise que « certaines de ces activités, qui font partie du domaine vétérinaire, relèvent de l’exercice illégal ...

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