L’AVMA se positionne sur les soins funéraires vétérinaires des animaux de compagnie - Le Point Vétérinaire.fr

L’AVMA se positionne sur les soins funéraires vétérinaires des animaux de compagnie

Valentine Chamard | 09.07.2020 à 09:24:07 |
fin de vie de l'animal
© Rattankun Thongbun - iStock

Respect de la dépouille de l’animal et de sa famille et transparence sont les valeurs sur lesquelles insistent l’Association de médecine vétérinaire américaine.

Dans une brochure (dont l’accès est réservé à ses membres), l’American Veterinary Medical Association (Avma) se positionne sur ce que devraient être les soins funéraires mis en place dans les structures vétérinaires. Elle insiste sur la délicatesse de la manipulation des dépouilles (« un acte important de la pratique vétérinaire »), sur le choix de contenants adaptés et de prestataires funéraires de confiance (« les propriétaires comptent sur leur vétérinaire pour sélectionner avec soin le prestataire funéraire de leurs animaux décédés »). L’association insiste particulièrement sur ce dernier point et demande aux vétérinaires de sélectionner des sociétés qui manipulent délicatement les corps afin de respecter la famille et qui appliquent une politique de transparence (visites possibles par le client et l’équipe vétérinaire, information loyale et exhaustive). Du côté des établissements vétérinaires, « les corps doivent être transmis au prestataire funéraire dans des délais raisonnables » et « conservés dans de bonnes conditions pour pouvoir être restitués aux familles ou transmis aux prestataires funéraires, de façon à ce que les familles puissent toujours voir le corps de leur animal ».

Anticiper le devenir du corps

La question de l’anticipation de la fin de vie de l’animal est aussi abordée, avec une information à délivrer aux propriétaires sur les différentes options pour le traitement de la dépouille de l’animal. « Les établissements vétérinaires devraient recueillir les consentements écrits des choix funéraires des clients, en indiquant clairement le devenir des corps et cendres non réclamés par les clients », conseille l’Avma. « Ce document acte que la médecine vétérinaire doit prendre en compte les liens variés qui unissent les familles et leurs animaux même lorsque morts, ils ne peuvent plus être soignés. Il est alors encore possible et désormais recommandé de prendre soin de leurs dépouilles », commente Anima Care, centre de ressources sur la fin de fie des animaux de compagnie.

Valentine Chamard
Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application