L’Anses dévoile ses missions 2017

Clarisse Burger | 30.01.2017 à 17:19:02 |
Bâtiment de l'Anses à Alfort
© Stéphanie Padiolleau

L’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail présente son plan de travail 2017 pour anticiper les risques futurs.

L’Anses a détaillé son programme de travail de l’année 2017 avec un objectif : faire face aux nouveaux risques du quotidien, dans les domaines de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

L’agence dont les missions ont été élargies en 2016, prend en compte les diverses expositions des populations (professionnels comme citoyens) pour évaluer les risques actuels et futurs. « J’ai le sentiment d’une grande réactivité de l’agence (pour faire face notamment aux crises sanitaires en santé animale, telle l’émergence du H5N8), d’une grande adaptabilité dans un cadre d'une fusion (Afsset et Afssa), avec l’intégration de nouvelles missions telle que la gestion des risques » a expliqué Roger Genet, directeur général de l’Anses, « ainsi que de nombreuses publications, 212 saisines ont été initiées en 2016 ».

L’agence annonce qu’elle publiera cette année la troisième étude nationale des consommations alimentaires de la population (enfants de moins de trois ans compris). L’actualisation des repères nutritionnels sera effective. Concernant les nouvelles technologies, l’Anses étudiera l’impact de la réalité virtuelle sur la santé des utilisateurs, ainsi que les effets sanitaires et l’impact social sur les usagers.

Dans le cadre du plan santé-travail 3, l’agence continuera à se pencher sur les effets des pesticides sur les personnes exposées (incluant aussi les riverains). Aussi, l’Anses portera-t-elle ses efforts sur la pollution de l’air, les perturbateurs endocriniens, nanomatériaux, les produits phytopharmaceutiques, les substances biocides, médicaments vétérinaires, la lutte contre l’anti-biorésistance.

Concernant les missions actuelles de l’Anses, on note la délivrance des autorisations de mise sur le marché des produits et substances actives biocides, la mission d’alerte et de vigilance portant sur les intoxications, le déploiement du dispositif de phyto-pharmacovigilance, ainsi que le renforcement des dispositifs de surveillance  pour diagnostiquer les zoonoses. S’y ajoute la mission d’analyse des données des fabricants de produits dérivés du tabac et du vapotage et son rôle majeur de lors de crises sanitaires (H5N8 actuellement).

Clarisse Burger
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