IAHP : retour au risque « négligeable » pour la France métropolitaine  - Le Point Vétérinaire.fr

IAHP : retour au risque « négligeable » pour la France métropolitaine 

Tanit Halfon

| 01.05.2024 à 13:08:00 |
© iStock-ands456

En parallèle, la France a retrouvé son statut indemne auprès de l’Organisation mondiale de la santé animale.

L’arrêté du 26 avril 2024 abaisse le niveau de risque épizootique vis-à-vis de l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). Il passe désormais à un niveau « négligeable » pour l’ensemble du territoire métropolitain, et entre en vigueur à compter du 3 mai 2024.

En parallèle de cet arrêté, la Direction générale de l’alimentation avait envoyé le 29 février sa demande de recouvrement de son statut indemne auprès de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA).

Pour rappel, la saison 2023-2024 a été caractérisée par seulement 10 foyers en élevages, le premier ayant été confirmé le 27 novembre 2023 et le dernier le 15 janvier 2024. Le dernier cas sauvage remonte au 4 mars 2023. « Ce très faible nombre de foyers s’explique en grande partie par le succès de la stratégie vaccinale massivement mise en place », indique le ministère. Au 29 avril, ce sont déjà 31 530 000 canards qui avaient reçu une première dose vaccinale. Cette vaccination permet de diminuer la circulation virale, explique le ministère dans le communiqué de presse associé à l'arrêté, et donc « les risques d’un passage à d’autres espèces en réduisant les occasions de contact avec le virus ». Par rapport à cette circulation virale, il est précisé que « la détection du virus IAHP est également moindre en Europe par rapport aux années précédentes, en raison certainement d’une moindre contamination de l’environnement par les virus originaires des oiseaux sauvages migrateurs. » Par contre, « la situation sanitaire est évolutive sur le plan international, notamment aux États-Unis où le virus de l’IAHP a été détecté dans une trentaine d’élevages de vaches laitières. Le ministère reste vigilant et attentif à l’évolution de cette situation sanitaire, bien que les souches circulant actuellement aux États-Unis ne soient pas celles identifiées en Europe. »

Tanit Halfon

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