Festival du cirque à Tours : un collectif de vétérinaires réclame des spectacles sans animaux

Bénédicte Iturria | 28.09.2017 à 10:50:29 |
Un éléphant sur un ballon dans un cirque
© Oktay Ortakcioglu – istock

Une vingtaine de vétérinaires de l’agglomération tourangelle ont monté une action commune pour s’opposer à la présence d’animaux sauvages lors du Festival international du cirque en Val de Loire.

Le 14 septembre, les défenseurs de la cause animale, qui se battent depuis plusieurs mois contre la présence d’animaux dans le premier Festival international du cirque en Val de Loire, ont reçu un soutien de taille dans leur combat. Un collectif d’une vingtaine de vétérinaires, mené par Sophie Wyseur (N 91), a en effet adressé une missive à Philippe Briand, président de la communauté urbaine Tours Métropole, initiatrice de cet événement qui doit se dérouler du 29 septembre au 1er octobre. 

« Un exemple pour l’avenir »
Dans cette lettre, nos confrères, tout en se félicitant du fait qu’un festival de cirque puisse voir le jour, demandent qu’il n’y ait plus de numéros avec des animaux sauvages dans les prochaines éditions : « Aujourd’hui, nous souhaiterions vivement que Tours Métropole ne soit pas à contre-courant du grand mouvement de prise en compte du bien-être animal, soutenu aussi bien par les scientifiques que par la majorité des citoyens français. C’est pourquoi, mes confrères et moi-même vous demandons avec la plus grande conviction qu’il n’y ait plus, pour les prochaines éditions du festival – cela semblant être difficilement réalisable pour cette année –, de numéros avec des animaux sauvages. Pour que ce festival soit un exemple pour l’avenir, vive le cirque sans animaux ! »

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 15 de La Semaine Vétérinaire n° 1733.

Bénédicte Iturria
2 commentaires
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le 21-10-2017 à 09:58:00
Les animaux dans les cirques quel horreur !
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Roxane le 12-01-2018 à 01:21:36
Pour les animaux il est intolérable de les faire travailler car derrière les décors ce sont des heures souvent éprouvantes auxquels ils doivent faire face et surtout supporter. J'y suis formellement opposée car de les voir cela me fait mal au coeur. Désolée mais c'est en vous écrivant que peut-être allons-nous faire avancer les choses. Merci
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