Etats généraux de l’alimentation : vers quel partage de la valeur ajoutée ?

Clarisse Burger | 10.10.2017 à 17:57:20 |
Distribution alimentation
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Emmanuel Macron va se rendre demain à Rungis pour donner les premiers éléments des Etats généraux de l’alimentation portant sur la la valeur ajoutée des biens alimentaires et sa répartition entre les acteurs de la chaîne alimentaire.

Les premiers ateliers des Etats généraux de l’alimentation (EGA) ont, semble-t-il, bien avancés. Le président de la République fera demain mercredi, un point au marché de Rungis devant les acteurs des filières, à savoir les distributeurs, les agriculteurs les transformateurs. Il donnera les premiers éléments des ateliers nationaux des Etats généraux de l’alimentation portant sur la création de valeur et sa répartition entre les acteurs de la chaîne alimentaire.

 

Les objectifs donnés par le gouvernement sont au nombre de quatre : lancer la création de valeur (des biens alimentaires ) et la répartir équitablement, permettre aux agriculteurs de vivre dignement, répondre aux attentes des consommateurs et disposer d’une alimentation saine, durable et sûre. Les 14 ateliers nationaux sont programmés entre le mois d’aout et le mois de novembre. La consultation en ligne devrait encore durer quelques semaines : pour l’heure, 11 000 contributions ont été recensées par le gouvernement (avec 90 000 visites sur le site).

Le travail est apparemment loin d’être fini, les apports des ateliers et des consultations seront encore enrichis. La clôture de ces chantiers est fixée au 28 octobre. Emmanuel Macron devrait restituer l’ensemble des résultats de ces EGA, d’ici la fin de l’année. L’accent sera mis notamment sur les questions de performance économique, sociale, sanitaire. Des questions sensibles se posent. Comment rémunérer l’agriculteur équitablement, quel est le juste prix des produits alimentaires, etc ? Comment régler les difficultés actuelles de l’agriculture ? Comment améliorer les relations commerciales et contractuelles entre les acteurs de la chaîne alimentaire ? Une nouvelle gouvernance de la politique interministérielle devrait voir le jour. Le gouvernement veut à l’aide de ces ateliers redynamiser le dialogue entre les maillions des filières, renforcer le rôle des interprofessions, rééquilibrer la contractualisation et donner plus de poids à la production agricole, aux producteurs avec une capacité à se réorganiser et à se regrouper.

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Clarisse Burger
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