Enquête de la FECAVA sur les pratiques écoresponsables - Le Point Vétérinaire.fr

Enquête de la FECAVA sur les pratiques écoresponsables

Fabrice Jaffré

| 20.02.2024 à 10:00:00 |
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L'association souhaite mieux comprendre les pratiques afin d'atténuer l’empreinte environnementale des cliniques vétérinaires.

La Fédération européenne des vétérinaires pour animaux de compagnie (FECAVA), sollicite les vétérinaires européens dans le cadre d’une étude dont l'objectif est de mieux comprendre les pratiques afin d'atténuer l’empreinte environnementale des cliniques vétérinaires. Avant de répondre au questionnaire en ligne, le vétérinaire aura pour mission de collecter les déchets de la clinique pendant cinq jours consécutifs (du lundi au vendredi). Le questionnaire englobe bien sûr les déchets liés aux consommables utilisés (seringues, blouses, gants chirurgicaux, champs, masques, calottes, bouteilles en verre, bouteilles en plastique, etc.), les déchets dangereux (aiguilles, lames de scalpel, gants d'examen, etc.), les déchets de chimiothérapie (aiguilles, gants d’examen, matériel de perfusion, etc.) et les déchets produits au chenil (alèses, boîtes d'aliment, papier absorbant, litière, etc.). Il intègre également les déchets ménagers de l'équipe (emballages, restes d'aliment, boîtes en plastique, etc.). Pour chaque catégorie, devront être indiqués le poids et le volume. Le deuxième volet concerne le type des différents gaz anesthésiques utilisés, et la quantité moyenne de gaz consommé par mois. Enfin, le questionnaire se termine par quelques questions sur la fréquence d’utilisation de la machine à laver et les programmes utilisés, la nature des conseils prodigués aux clients concernant les médicaments ou l'alimentation, la sensibilité du répondant à l'aspect écoresponsable lors de l'achat ou de la vente de produits.

Un groupe de travail "développement durable" à la Fecava

Les résultats seront exploités par le groupe de travail sur le développement durable au sein de la FECAVA. Son objectif annoncé est de recueillir au moins 100 questionnaires, afin d’obtenir des résultats interprétables. Le vétérinaire qui réalise ce travail de collecte pourra également exploiter les résultats pour son propre compte. La mesure des déchets générés dans les différents postes provoque parfois une conscientisation, amenant à une révision des procédures ou des achats. Et la procédure de collecte pourra être réitérée de la même façon l’année suivante, afin d’apprécier l’évolution (en pondérant par rapport au nombre de vétérinaires et d’ASV si le périmètre a changé). Et si la clinique souhaite réaliser un Bilan Carbone®, les données collectées permettront d’affiner le poste « déchets ». Une video explicative (en anglais)  est disponible ici.

Fabrice Jaffré

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