Economie et maladies animales : l’OIE lance un nouveau programme de recherche

Clothilde Barde | 01.03.2021 à 10:16:05 |
vache
© 143177738

L’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Université de Liverpool ainsi qu’un ensemble d’institutions internationales viennent d’annoncer la mise en place du programme GBADs, afin d’étudier le poids économique des maladies animales dans le monde.

« Quelles sont les conséquences économiques sur les différentes populations des maladies animales à travers le monde ? » est la question principale à laquelle le projet GBADs (programme « Le poids des maladies animales dans le monde » (GBADs)), qui vient d’être lancé par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l’Université de Liverpool ainsi qu’un ensemble d’institutions internationales devrait permettre de répondre. Un manque de connaissances En effet, la production animale et l’aquaculture sont essentielles à l’alimentation et à la santé humaines partout dans le monde. Les animaux d’élevage jouent un rôle majeur dans la société en tant que sources de revenus et ...

Ce contenu est réservé aux membres du site Le Point Vétérinaire.fr
Vous avez déjà un compte ?


Vous n'avez pas de compte

Inscrivez-vous et profitez des services gratuits proposés sur Le Point Vétérinaire.fr


Vous êtes abonné(e) à la version papier des revues des Editions du Point Vétérinaire, du DMV ou de l’Annuaire ROY ?
Créez-vous un compte pour bénéficier de la version numérique et des services inclus dans votre abonnement.

Clothilde Barde
Réagir à cette actualité
Cet espace a vocation à débattre et partager vos avis sur nos contenus. En réagissant à cette actualité, vous vous engagez à respecter les conditions générales d’utilisation de Le Point Vétérinaire.fr. Tout commentaire calomnieux ou injurieux sera supprimé par la rédaction.
Retrouvez toute l’actualité vétérinaire
dans notre application

En poursuivant votre navigation, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation des cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
En savoir plus

OK