Des mesures complémentaires pour prévenir la diffusion de la maladie hémorragique épizootique en France - Le Point Vétérinaire.fr

Des mesures complémentaires pour prévenir la diffusion de la maladie hémorragique épizootique en France

Clothilde Barde

| 02.10.2023 à 13:30:00 |
© Marc Andreu

Le ministère de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire a indiqué dans un communiqué publié le 29 septembre 2023, les nouvelles mesures en vigueur, à compter du 1er octobre 2023, pour les élevages de ruminants situés dans la zone réglementée de maladie hémorragique épizootique (MHE).

"Pour qu’un animal (bovin, ovin, caprin ou cervidé d’élevage) puisse quitter la zone réglementée établie autour des élevages infectés par le virus de la MHE, un test de dépistage sera obligatoire" a indiqué le ministère de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire dans un communiqué publié le 29 septembre 2023. Ainsi, une semaine après avoir annoncé les mesures de prévention et de surveillance de la MHE effectives en France, le ministère met en place, par arrêté ministériel, une série de mesures complémentaires afin de maîtriser la diffusion du virus de la MHE. Selon le texte de loi, "désormais, tout animal amené à quitter la zone réglementée liée aux foyers confirmés de cette maladie, devra avoir fait l’objet au préalable d’un test de dépistage en laboratoire attestant l’absence de contamination, en complément de la désinsectisation déjà prévue par l’arrêté du 23 septembre dernier".

Une situation évolutive

Pour rappel, au 28 septembre matin, 19 foyers de MHE avaient été confirmés au sein d’élevages des Pyrénées-Atlantiques (16 foyers) et des Hautes-Pyrénées (3 foyers); conduisant à la délimitation d'une zone réglementée autour des foyers. Toutefois, comme la situation évolue rapidement, avec cette nouvelle exigence sanitaire, le ministère cherche à sécuriser les conditions de reprise des mouvements pour les bovins, ovins, caprins ou cervidés d’élevage situés en zone réglementée. De plus, comme l'a noté le ministère, "les échanges avec les partenaires commerciaux de la France se poursuivent activement pour rouvrir les marchés qui pourraient être momentanément fermés car la priorité est de préserver - dans le respect des exigences sanitaires - les flux commerciaux vers les grands pays traditionnellement importateurs d’animaux français, tant en Europe (Espagne, Italie, Grèce) qu’en Afrique du nord".

Clothilde Barde

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