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COVID-19 : quelles sont les activités à différer ?

Michaella Igoho-Moradel | 16.03.2020 à 16:25:41 |
COVID-19
© urbancow

Le Conseil national de l’Ordre des vétérinaires dresse une liste des activités pouvant ou non être différées.

Dans un communiqué de presse du 15 mars sur la crise du COVID-19, le Conseil national de l’Ordre des vétérinaires (CNOV) a dressé la liste des activités véérinaires ne pouvant pas être différées et celles devant l’être.  

Activités vétérinaires ne pouvant pas être différées pour des raisons de risque sanitaire ou d’impact élevé en termes économique ou de bien-être animal :

  • Activités de soins aux animaux dans les établissements de soins vétérinaires y compris les centres hospitaliers universitaires des écoles nationales vétérinaires, sur les lieux d’hébergement des animaux ou sur les lieux d’élevage : ces activités doivent être effectuées sur rendez-vous afin de limiter le nombre de personnes en présence ;
  • Contrôles programmés dans le cadre de la prophylaxie nationale des maladies animales : lorsque les conditions d’élevage ne permettent pas de reporter ces opérations (sortie des animaux), ces contrôles doivent être effectués en limitant le nombre de personnes présentes tout en garantissant la contention des animaux. Les vétérinaires doivent mettre en œuvre les mesures d’hygiène et de biosécurité visant à limiter un éventuel risque de dissémination du virus ;
  • Etat des lieux en élevage en cas de suspicion, et activités de gestion induites, des maladies sujettes à notification obligatoire ;
  • Visites à domicile des animaux mordeurs. Ces visites peuvent toutefois être temporairement remplacées par un entretien téléphonique destiné à obtenir les informations sur l’éventuelle vaccination antirabique, sur les lieux de séjour de l’animal et obtenir des informations sur la présence éventuelle de symptômes imputables à la rage ;
  • Inspections vétérinaires prévues dans le cadre de l’abattage, y compris les inspections spéciales d’urgence ;
  • Vente d’aliments pour animaux.

Activités vétérinaires devant être différées car concernant une situation de risque limité :

  • Les activités liées aux opérations d’accueil des animaux dans les chenils et refuges, sauf exigence impérative liée au bien-être des animaux ;
  • Les activités de guichet (vente, conseil, etc.) non directement liées à des activités considérées comme essentielles. A noter que la vente d’aliments pour animaux est en revanche considérée comme essentielle ;
  • Les interventions non urgentes et les chirurgies de convenance ; 
  • Les actes ostéopathiques ou de confort.

 

Michaella Igoho-Moradel
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