Ceva Santé Animale signe un partenariat avec l’IHU Liryc

Marine Neveux

| 03.12.2021 à 16:37:00 |
© Ceva Santé Animale

En officialisant ce partenariat ce 3 décembre 2021 lors d’une conférence en région et en devenant grand mécène, Ceva Santé Animale souhaite promouvoir une plateforme d’excellence « One Health » en cardiologie.

Le Pr Pierre Jaïs, directeur général de l’Institut Hospitalo-Universitaire Liryc et le Dr Marc Prikazsky, PDG de Ceva Santé Animale on signé une convention de mécénat en soutien aux projets de recherche et de développement de solutions innovantes pour améliorer la prise en charge des maladies cardiovasculaires. « On peut capitaliser sur l’excellence de nos chercheurs, ingénieurs, industriels en arrivant à les faire travailler ensemble. C’est le vœu commun que nous avons aujourd’hui » explique Pierre Jaïs. Ceva s’inscrit dans ce mécénat dans le cadre de la campagne Light up your heart.

Marc Prikazsky déclare que « vos préoccupations sont nos préoccupations. Vous travaillez pour l’ensemble du territoire. » Et de réaffirmer la vocation One Health du laboratoire : « nous sommes tous sur une même planète, humains, animaux, plantes, écosystèmes. L’essentiel des nouvelles infections proviennent de l’animal et principalement de la faune sauvage. Donc c’est un premier axe essentiel pour nous. » Ceva a déjà un fort engagement en cardiologie. « Vétérinaires, nous sommes contents d’être à côté des grands frères que sont les médecins, les cardiologues. » Marc Prikazsky est Président de l’association globale de santé animale « Health for Animals » et à l’origine de la création d’un conseil scientifique « One Health » en Nouvelle-Aquitaine avec Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine.

Pour l’IHU Lyric, cet accord s’inscrit dans la volonté de conduire des partenariats public-privé en vue de l’innovation médicale dans le domaine des maladies du rythme cardiaque. Et Pierre Jaïs de conclure, « nous souhaitons arriver à ce que les silos n’existent plus. Sortir de sa zone de confort est porteur de succès ». Il ne faut pas « raisonner en silos de spécialisation, mais avoir des objectifs communs. On sait que l’on s’enrichit en ayant diverses approches et des gens d’horizons différents ».

Marine Neveux

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