La transformation numérique des structures vétérinaires

Clarisse Burger et Françoise Sigot | 17.11.2016 à 13:41:33 |
réseau, numerique
© Danil Melekhin - iStock

En s’appropriant des outils numériques performants, les entreprises vétérinaires vont pouvoir gagner en productivité, optimiser leur relation client et améliorer leur image tant traditionnelle que digitale. La transition numérique des structures vétérinaires est aujourd’hui hétérogène. Cette mutation est plus que jamais nécessaire, alors que six Français sur dix se servent d’Internet comme source d’information en amont d’un achat.

L’heure est venue pour les entreprises vétérinaires de se transformer et d’effectuer leur mue numérique, si elles veulent se développer et rester compétitives, à l’ère du digital. Toutes les fonctions d’une entreprise sont impactées par les nouvelles technologies, et de nouveaux modes d’organisation du travail induits par cette révolution numérique se développent. Les situations sont actuellement hétérogènes. Certaines structures vétérinaires ont déjà bien progressé sur ce point, d’autres doivent reconsidérer cette mutation et leur modèle économique, alors qu’à l’extrême certaines partent de zéro. Les niveaux de maturité face à cette transition numérique varient d’une structure à l’autre, selon leur capacité à changer de culture et d’organisation, et selon leurs compétences numériques à disposition. Exploiter les données d’une plateforme en cloud, utiliser les objets connectés, des outils d’analyse de données intelligentes, appréhender le big data, etc. sont autant d’actions et de termes liés à la transformation numérique. Pour autant, choisir les outils et les équipements nécessaires à cette mue comme opérer la gestion du changement n’est pas si évident pour les très petites structures (TPE) plus ou moins bien préparées, et dont les moyens sont limités. Force est de constater que les grandes structures, telles que les centres hospitaliers vétérinaires (CHV), sont avancées dans leur transition numérique.

Retrouvez l'intégralité de ce dossier en pages 40 à 45 de La Semaine Vétérinaire n° 1696 du 18/11/2016.

Clarisse Burger et Françoise Sigot
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