Pratique actuelle d’analgésie chez les bovins

Guillaume Dartevelle | 28.05.2015 à 14:36:23 |
Vêlage douleur vétérinaire
© © Frédéric Decante

Le bien-être des animaux en élevage est au cœur des préoccupations actuelles. Le vétérinaire, de par sa situation dans les élevages et ses connaissances dans ce domaine, a un rôle prépondérant à jouer. Une enquête a été menée afin de recenser les pratiques des vétérinaires ainsi que leurs diverses motivations et réticences à ce sujet.

La majorité des vétérinaires interrogés (91,3 %) se sentent impliqués dans la prise en charge de la douleur.
Pour beaucoup d’entre eux (plus de 80 %), il s’agit avant tout d’une question d’éthique. Les deux autres raisons fréquemment citées sont :
- des raisons économiques (diminution des pertes de production) ;
- des raisons médicales (amélioration de la guérison ou de la récupération).
À propos des freins à l’utilisation de molécules analgésiques, les motifs couramment énoncés sont :
- le surcoût des traitements (78,3 %) ;
- le manque de connaissances sur la physiopathologie de la douleur (43,4 %) ;
- le manque d’autorisations de mise sur le marché (AMM) en médecine vétérinaire (41 %).
L’éleveur ne semble pas être un frein à l’utilisation d’analgésiques sur le terrain puisque plus de 85 % des praticiens interrogés estiment que la prise en charge de la douleur en élevage est bien acceptée par les éleveurs.

Retrouvez l'intégralité de cet article en pages 40 à 45 de La Semaine Vétérinaire n° 1632.

Guillaume Dartevelle
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